blog de Portauloin de Nat-Olivier

Miss Zouzou et Gros Toutou : Les cités d'or (suite)

Le 27/10/09, 6:42

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Et oui, toujours à la recherche d'Esteban et Zia (voir post précèdent). Pour un de nos lecteurs assidus qui nous a demandé si on avait vu « Pichu » le Perroquet de Tao, non pas de nouvelles.



Malgré tout, poursuivant la route des Mayas nous sommes arrivés à Palenque.
Le trajet de Tulum (notre étape précédente) jusqu'à Palenque se fait en bus, mais on ne peut pas dire que les horaires soit vraiment adaptées aux touristes qui ne savent pas où dormir. Remarquez on était les seuls touristes du bus, donc cela ne gênait que nous.
Le trajet durait 10 heures et nous avions 3 horaires possibles. Un bus qui arrivait à 01h30 du matin, le suivant à 3 h00 et le dernier à 04h50. C'est pas très pratique!
Bon on a pris celui qui arrivait à 01h30, comme nous n'avions que 2 heures de retard à l'arrivé, nous étions à 3h30 du matin, sac sur le dos au milieu d'une ville endormie. Mais plutôt bien tombé, nous avons trouvé un hôtel très correct dans nos prix (l'avantage de voyager hors saison, tous les hôtels nous font entre 30 et 50 % de réduction).

Bref, frais et dispo, nous sommes partis quelques heures plus tard, voir si on ne retrouvaient pas une trace de nos jeunes aventuriers dans le temple de Palenque. La majorité des temples de Palenque encore visibles, datent de l'an 600 après JC.



Nous avions aimé les ruines de Tulum, au bord de la mer, mais elles ne sont en rien comparables à celle de Palenque.





Il reste encore de nombreuses écritures Maya.



des portraits des prisonniers de guerre.



Le site a été abandonné par les mayas en l'an 800, soit environ 700 ans avant l'arrivée de Christophe Colomb.


N'ayant pas trouvé Esteban et Zia, nous sommes partis voir si nous trouvions « Pichu », le perroquet du dessin animé.
Pas de trace de Perroquet, mais en marchant un peu dans la jungle, nous avons vu un Toucan.



Et soudain, la jungle s'est rempli de rugissement. Cela venait de partout, y compris au dessus de nos tête. Et là.... nous avons eu la grande joie de voir des « singes hurleurs » (et oui, cela existe).


Nous pensions ne pas avoir la chance d'en apercevoir, mais vu leur hurlement, nous ne pouvions pas les manquer.

Aujourd'hui visite des chutes de Misol ha et d'Agua Azul.


Les chutes de Misol Ha.




Les Chutes d'Agua Azul.

Disons le tout de suite, elle n'avait « d'azul » que le nom, les récents orages ont laissé une couleur verdâtre à l'eau. Et elles semblent bien petites comparées aux chutes d'Iguazu vues au Brésil et en Argentine.



C'était malgré tout un joli spectacle.

L'eau était très fraîche, et la chaleur nous a poussé à nous y tremper un peu. (et oui, il fait très chaud dans le Chiapas).



Voilà pour les nouvelles.
A part cela, après un vrai mieux en Argentine, Olivier a recommencé à tomber, cette fois avec 2 égratignures (vu le nombre de chutes depuis le début du voyage, je ne suis même plus surprise).

Message du comité de relecture du blog : pour ceux qui n'auraient pas suivi tous les épisodes de ce voyage : Olivier a pris l'habitude de tomber au moins une fois dans presque tous les pays visités. Se marre

Et puis ici il fait une chaleur tropicale, ce qui veux dire qu'une fois de plus nos vêtements ne sèchent pas. Résultat: un de mes T-shirt moisie (oui !) quand à Olivier, il met des huiles essentielles de menthe sur les siens pour en cacher l'odeur d'humidité. Ce voyage nous mène peu à peu vers la déchéance... Embarras

Demain nous reprenons la route vers St Cristobal de Las Casas (encore 5 heures de bus).

Nathalie + Olivier

Posté par Portauloin de Nat-Olivier

A la recherche des citées d'or.

Le 24/10/09, 4:23

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Nous voici sur les traces d'Estaban, Zia et Tao.
Pour nous aider dans notre recherche, nous avons leurs photos ci-dessous


et aussi le générique du dessin animé dont nous vous mettons le lien.
http://www.dailymotion.com/video/x7jqwj_les-mysterieuses-citee-dor-generiqu_shortfilms

Pour ceux qui ne s'en souviendraient pas (ou qui ne seraient pas de notre génération), ces 3 enfants vivaient d'incroyables aventures aux pays des Incas et des Mayas, durant l'époque des Conquistadors. Ils recherchaient les « Cités d'Or ».



Nos premiers indices nous ont conduit à Tulum.

Aujourd'hui, ce n'est plus qu'une ville sans intérêt, mais c'est le point de départ pour visiter la Réserve et Biosphère de Sian'Kan et les ruines Maya de Tulum.

Mercredi, visite de la Biosphère de Sian'Kan.
Nous n'étions qu'un groupe de 5 personnes, et nous n'avons pas croisé un seul autre groupe de la journée, tant mieux, ce qui nous a vraiment permis d'admirer le paysage et d'apprécier le silence.


Sian Kan est une jungle tropicale de 4500 kms² peuplés d'oiseaux, de crocodiles, de singes, ...à l'intérieur se trouvent les temples de Muyl.



Notre guide était Maya. Ayant grandi dans un village au coeur de la jungle, il en connaît les animaux, les plantes et l'histoire parfaitement. Dans le cadre de la préservation de la biosphère le Mexique leur paie une formation en Anglais afin qu'ils puissent vivre de leur savoir en accompagnant les touristes dans leurs excursions.

Notre guide nous a expliqué que lorsqu'un enfant disparaît dans la forêt, ce sont les esprits qui l'ont emmené pour lui apprendre les secrets de la jungle. Si l'enfant réapparaît, il est interdit de l'interroger car alors il mourrait dans l'heure. Lorsqu'il était enfant l'un de ses amis s'est ainsi perdu avant de revenir. Il est aujourd'hui respecté par tout le village pour le savoir que lui ont donné les esprits.



Le meilleur moment de cette journée fût le « flotting ». Pour l'instant pas de photos car nous les avons fait avec un appareil photo étanche et qu'il n'est pas possible de faire développer ses photos à Tulum. Nous modifierions ce post lundi pour les ajouter.



Le flotting, et bien comme l'indique son nom, c'est seulement flotter. On plonge dans un canal creusé par les mayas qui relie les 2 lacs. L'eau y est absolument transparente et chaude.



Chacun s'allonge sur un gilet de sauvetage et ... on se laisse flotter. Le courant nous entraîne lentement, et une heure durant on traverse la mangrove, dans un silence absolu, le canal tourne, se perd sous les branches. C'est une sensation absolument unique.

Fin de journée, snorkeling (plongée avec tuba et masque) dans la « cenoté ».


Les cénotés sont de grands trous d'eau fraiches, peuplés de poissons et tortues, reliés entre eux par des canaux souterrains.

Encore un très bon moment.

Aujourd'hui, vendredi, suite de notre enquête sur pour retrouver Esteban et Zia : visite de Tulum, la cité Maya, surplombant la mer.





Le castillo







les ruines d'une maison de notable et d'un temple.




les ruines sont peuplés d'impressionnant iguanes.







Les mayas ayant la gentillesse de construire leurs temples près de la mer, nous avons pu finir la journée sur la plage.




Nous avons bien cherché, mais là non plus nous ne les avons pas trouvé. Nous poursuivrons notre enquête dimanche, en allant visiter la cité de Palenque.

Nathalie + Olivier

Posté par Portauloin de Nat-Olivier

Pas de poissons, pas de tortues... mais des moustiques!

Le 21/10/09, 6:28

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Voici déjà 5 jours que nous sommes au Mexique et nous n'avons pas bougé de Playa del Carmen, la petite ville proche de Cancun où nous avons choisi de poser nos sacs à dos.
La région est réputée pour ses pélicans qui viennent pêcher sur la plage. Ils surveillent leurs proies depuis le rebord des bateaux de pêche.






Ambiance très sympa. Ici 95% des touristes sont Américains et tous les prix sont repris en dollars. Et au milieu 2 français... Le soir dîner au restaurant, nous étudions une carte en Français, le serveur se précipitent pour nous tendre des cartes en Anglais; « non, merci, Français c'est parfait », et le serveur aussitôt « ah vous êtes Québécois ». Euh non, Français. Il a hoché la tête d'un air entendu, nous n'avons pas osé lui demander s'il savait que les Français parlaient la même langue que les Québécois (?). Choqu

Nous nageons en plein cliché, avec des groupes de musiques Mariachis à tous les carrefours. Vous êtes assis tranquille en terrasse, et hop, 5 gars vous tombent dessus avec leur guitare et leur trompette et commencent à chanter à tue tête « la coucaratcha » en attendant un pourboire.


C'est terrible. Pas génial musicalement, mais vraiment drôle.


Après le restaurant, il y a la boite de nuit en plein air. Bon, entre David Guetta, Benni Benassi, Bob Sinclar et Daft Punk, la France était en force, et on n'était pas dépaysé.

Ici la mer des Caraïbes est magnifique mais elle a un petit défaut, elle est très agitée en ce moment.



Nous avions donc prévu d'aller faire du "Snorkel" (plongée avec un masque et un tuba) sur la barrière de Corail de l'île de Cozumel pour voir les poissons et les tortues, mais depuis quelques jours l'eau s'est troublée. Alors toujours turquoise, mais maintenant c'est « turquoise opaque ».

Bon, pas découragé, nous avons tout de même voulu tenté l'aventure, et ce matin nous avons pris le bateau pour Cozumel, à 45 minutes de navigation de Playa.
45 minutes normalement ce n'est rien. Mais il y a des 45 minutes beaucoup, beaucoup, beaucoup plus longues que les autres. Et quand on monte dans un bateau et que le personnel de bord vous distribue d'office des sacs dans lesquels vomir, vous comprenez que là, cela risque d'être interminable. Et cela l'a été.....



Nous, on s'est assez bien tenu. A l'arrivée on était gris sous le bronzage, mais on a su rester digne dans la souffrance. Ce qui ne fût pas le cas de quelques autres passagers.

Vous comprendrez donc, que lorsque nous sommes arrivés à Cozumel, et que des voyagistes avec des petits canots pour 6 personnes nous ont proposé de nous conduire sur la barrière de Corail, on était brutalement beaucoup moins tenté. Les vagues qui venaient secouer les bateaux jusque dans le port ont fini de nous passer l'envie de voir « némo » au milieu d'une eau trouble.

Un peu de marche sur l'île et nous avons repris le bateau dans l'autre sens. J'avais bien pensé demander le rapatriement sanitaire, mais ce n'était apparemment pas possible.
Hélas, la mer s'était encore plus levée, donc là ce fût carrément un grand moment. Par chance ce second bateau était doté d'un pont sur lequel nous avons pu nous installer pour respirer. Détail typique, alors que nous nous tenions tous l'estomac, un groupe de musique Mexicain faisait une animation. Cela m'a brutalement fait penser à cette anecdote qui dit que sur le Titanic l'orchestre a joué jusqu'au bout. Par chance pas d'Iceberg dans la mer des Caraïbes et nous avons rejoint Playa del Carmen.






Le soir, en rentrant dans notre chambre à l'hôtel, nous découvrons un festival de serviettes, tous les jours une sculpture différente, voir photo ci dessous Se marre :




et nous attaquons une chasse au moustique car le répulsif acheté en Australie ne fonctionne que sur les moustiques australien (18 piqures pour Nathalie et 24 piqures pour Olivier). Se marre

Demain, nous partons pour Tulum où nous passerons 3 jours à découvrir les ruines des temples et la réserve de Sian Kan.

Les albums photos du Chili et de l'Argentine ont été mis en ligne sur le blog. Si vous voulez les voir, cliquez sur Chili et Argentine dans Album photo.

Nathalie+Olivier.

Posté par Portauloin de Nat-Olivier

Gros Toutou et Miss Zouzou vont au Mexique.

Le 18/10/09, 6:52

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Retour dans l'hémisphère nord.




Voyage sur Américan Airlines: leurs avions à la livrée métallisée sont célèbres, mais le service à bord, n'est pas à la hauteur. Petite déception. Mmmh

Au programme : vol Buenos Aires-Miami de nuit, 3h30 d'attente à Miami puis second vol pour Cancun.



En arrivant à l'aéroport nous apprenons que notre vol est retardé : décollage avec 1h20 de retard.
A bord, une hôtesse distribue à certains clients des fiches d'immigration pour entrer aux Etats Unis. Etrangement, elle nous ignore totalement. Cela ne nous pause pas de problèmes puisque nous n'entrons pas aux Etats Unis mais restons simplement en zone dédouanée.
Nuit à bord plutôt paisible. Au réveil, un message est affiché sur nos écrans de télévision « à Miami les passagers en correspondance restent en zone dédouanée ». OK, tout est normal.




Atterrissage à Miami, et une demi heure d'attente avant d'être parqué. Nous re-décollons dans 1h30. A la sortie de l'avion les passagers doivent patienter devant un gère-fil. Personne pour nous ouvrir... On patiente... Une hôtesse arrive, fait passer un quart des passagers et referme, nouvelle attente, ... de nouveau un quart de passagers, etc, ..


Enfin nous accedons jusqu'à une petite navette ferroviaire qui nous fait traverser l'aéroport.


Arrivée dans un vaste hall où une file de voyageur attend le passage en douane. Nous ne devons pas passer la douane,il doit y avoir un malentendu. L'hôtesse d'accueil que nous interrogeons nous demande nos fiches d'immigrations. Nous n'en avons pas, l'hôtesse ne les distribuait qu'aux passagers rentrant aux USA. « vous devez en remplir une chacun + une pour le couple » « Ah ! », nouveau délai le temps de renseigner le document. "Avez vous été nazi entre 1933 et 1945 ?" euh... non. Les questions tout aussi surprenantes se succèdent.
Finalement, fiches en main nous passons la douane. La douanière s'assure que nous avons obtenu l'autorisation d'accès aux Etats Unis. Par chance nous l'avions fait par internet puisque nous y revenons dans 2 mois, sinon je ne sais pas ce qui se serait passé. Prise de photo, reconnaissance numérique des empreintes digitales, et un coup de tampon sur le passeport. Nous voici en zone dédouanée : très étrange.
Poursuite de notre trajet dans l'aéroport, le temps passe et l'on commence à s'inquiéter. Salle des départs : on tombe sur une nouvelle file d'attente, des voyageurs avec bagages qui embarquent pour diverses vols. Nous demandons à une douanière comment faire puisque nous n'avons pas de bagages, elle consulte notre carte d'embarquement, et répond « récupérez vos bagages et faites la queue ».
Moi :« non, je n'ai pas de bagages, je suis en correspondance et j'ai un vol dans 40 minutes » Réponse froide  « récupérez vos bagages et faites la queue ».
Moi j'insiste « mais je n'ai pas de bagages », là, la femme s'énerve et me dis « récupérez vos bagages ».
Perplexe, j'insiste « parce que nos bagages sont ici ? ». Là elle ne me supporte plus et crie presque « bagages first ».
Nous partons voir du côté des tapis à bagages. Et là, au milieu d'une dizaine de valises abandonnées, on trouve nos 2 sacs à dos. Vu les autres bagages solitaires, je pense qu'il y a des voyageurs qui ont du reprendre un avion et laissé leurs valises à Miami. Neutre

Nouveau passage en salle de douane, il reste 10 minutes avant l'embarquement et nos sacs à dos ne sont pas enregistrés. L'employée les prends, les soupèsent car elle n'a pas de balance et devant leurs poids demande si nous avons mis des pierres dedans. Perplexe elle met des petits coups de pieds dedans. (Une nouvelle technique de pesage ?). Elle demande à son collègue de constater combien nos sacs sont lourds et à son tour il met des petits coups de pieds dedans. On voit bien que nos sacs à dos ne leur reviennent pas. Il faut dire que pour les protéger nous les emballons dans des "cover bags", de grands sacs destinés à cet effet. Mais cela leur donne une drôle de forme. Enfin les bagages sont acceptés.
Nous courons vers la porte 36. Porte 33, 34, on approche, et là ... porte 39 ! Mais où ont ils mis les 35 et 36 ? moment de doute, on repart en arrière, mais pas de porte. On reviens sur nos pas et effectivement, après la porte 39 on trouve les portes 35 et 36. Cette numérotation restera un mystère. Choqu

L'embarquement commence déjà. Encore quelques instants de doutes car nous n'avons pas fait tamponner nos passeports pour sortir du territoire (apparemment ce n'est pas nécessaire) et nous ne savons que faire de nos cartons d'immigration a rendre en quittant le pays. Une hôtesse de l'air les récupères. Nous espérons que c'est bien là l'organisation prévue sinon notre rentrée aux Etats Unis dans quelques semaine risque d'être compliquée. Embarras

Décollage et survol des magnifiques Keys. Ce sont des successions de petites îles et d'îlots au sud de Miami.











C'est d'une beauté a coupé le souffle.


Arrivés à Cancun.



Olivier constate que son « cover bag » a été ouvert malgré le cadenas qui le ferme, et que le cadenas du son sac a dos lui même a disparu. Quelqu'un a fouillé dans ses bagages. A première vue, il ne manque rien. Mais il est furieux d'avoir perdu son cadenas acheté sur un marché au Vietnam.

Ici. Grosse chaleur. Mer turquoise, sable blanc. Quelques orages mais une majorité de grand soleil.



Voilà, le résumé de notre voyage. Depuis c'est plage, boite de nuit en pleine air et dîner sous un ciel étoilé. Bref : les vacances.



Si tout va bien sur le prochain post nous devrions avoir quelques photos de poissons et de tortues car nous projetons d'aller nager sur la barrière de corail de l'île de Cozumel.

Nathalie + Olivier

Posté par Portauloin de Nat-Olivier

Buenos Aires, Uruguay + Bilan de l'Argentine.

Le 14/10/09, 19:26

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Retour de la Penisula Valdès et arrivée à Buenos Aires tard dans la nuit. Traversé de la ville dans un taxi sans phares dont le chauffeur ivre slalomait entre les voitures et accélérait lorsque nous lui demandions de ralentir.
Mais le Saint protecteur des taxis devaient nous protéger,(à moins que ce soit le St protecteur des Portauloins).
Nous sommes arrivés indemnes, devant notre auberge de jeunesse. Choqu

Buenos Aires est une ville moderne, peut être trop occidentale pour que l'on s'y sente loin de l'Europe, mais très agréable.
Les parcs y sont nombreux :



Le jardin japonais



C'est un cadeau de la communauté japonaise à la ville, en remerciement de l'accueil fait aux 1er immigrants.
Le lieu est agréable. La foule y était dense, car nous étions à la fois en période de « vacances scolaire de printemps », et un jour férié : le 12 octobre.
Le 12 octobre, le « dia de la Raza » est la date anniversaire de la découverte des Amériques par Christophe Colomb.
Ces 2 semaines de vacances coïncident aussi avec la « fête des mères » qui, dans l'hémisphère Sud, a lieu le 18 octobre.

Visite du célèbre quartier de la Boca.





Voir en plein écran

Démonstration de tangos devant les terrasses des restaurants.






Les couleurs des maisons, proviennent des surplus des peintures de bateaux, dont les marins badigeonnaient leurs habitations après avoir entretenus leurs navires.

En parcourant la ville, nous sommes passés devant le palais présidentiel.



C'est ici que se réunissent tous les jeudis, les femmes qui réclament la vérité sur les « disparus ». Ce sont les hommes et femmes qui ont été enlevés par le régime dictatorial au pouvoir il y a 26 ans. Depuis, les familles n'ont jamais retrouvé les corps de leurs proches.

Nous avons compris qu'en Métropole, la grippe A est l'objet d'un véritable psychose. Pourtant, ici (épicentre de la maladie) si l'on excepte quelques affiches rappelant des règles de bon sens « se laver les mains avec les gels alcoolisés mis à disposition un peu partout, et consulter un médecin en cas de fièvre, ... », la vie est normale. La véritable peur, c'est la Dengue.



Des affiches placardées en ville rappellent que l'eau des fleurs doit être changée quotidiennement, ....


Cette maladie transmise par le moustique, est éventuellement mortelle, à défaut, elle occasionne fièvre, vomissement, et état dépressif pendant plusieurs semaines. Bon, où avons nous ranger notre répulsif à moustique ?
Remarquez, lors de notre bref séjour en Uruguay, des affiches alertaient sur les dangers du Choléra, alors on n'est plus à cela près ....

Hier, un saut en Uruguay, séparé de Buenos Aires par un estuaire large de 70 kilomètres.



La ville de Colonia est classée patrimoine historique de l'Unesco, pour ces ruines datant de l'invasion portugaise, en 1680; et pour ces ruelles et maisons, datant de la colonisation Espagnole en 1780.





Déjeuner dans un petit restaurant et fou rire à la sortie : En plein milieu du repas, un chanteur est venu « animer » la terrasse (vu le peu d'enthousiasme des clients, nous aurions tous préférés rester dans le calme). Mais sur l'addition, nous avons découvert un ajout de 29 Pesos Uruguayen, pour le prix du spectacle « facultatif ».


Place centrale du village, aux maisons multicolores.


Durant notre séjour en Argentine, 2 sujets auront monopolisé les médias nationaux. Le trafic de faux médicaments,et la loi sur les médias. Depuis la fin de la dictature, en 1983, la loi sur la restriction de la liberté des médias n'avait jamais été modifiée. Les gouvernements de gauche et de droite s'étaient succédés, sans vouloir la réécrire.
Depuis un mois, il n'y a pas eu de jours sans que ce sujet occasionne des manifestations. Les manifestants défilant avec une croix rouge dessinée sur la bouche. Les émissions télévisées étaient interrompues par des publicités réclamant la liberté des médias, les journaux télévisés diffusaient les débats politiques sur ce sujet.



Il y a 3 jours, cette loi était une nouvelle fois débattue. Le lendemain dans les journaux, nous apprenions qu'elle allait être modifiée et offrir plus de liberté d'expression.

Nous sommes pressés de découvrir les merveilles Mexicaines mais en même temps, nous avons un léger regret de quitter l'Argentine.
Nous décollons ce soir. Vol de nuit Buenos Aires-Miami, puis nouveau vol demain matin Miami-Cancun. Rendez vous au Mexique pour la suite....

Bilan de l'Argentine :

nombre de jour : 30 en Argentine + 1 jour au Brésil + 1 jour en Uruguay

nombre de tampons supplémentaire sur le passeports : 10 (5 sortie et autant d'entrée entre Argentine, Uruguay et Brésil)

nombre de mois passés dans l'hémisphère sud : 3 mois et demi (l'eau qui s'écoule dans le lavabo va de nouveau tourner dans le sens des aiguilles d'une montre) Choqu

nombre de taxi à jeun : 11
nombre de taxi ivre et sans phare : 1 Surpris

nombre de trains : 1 (soit 7h30 de trajet : pour 380 kms)
nombre d'avions : 2 (soit 4 heures de vol)
nombre de bus : 19 (soit .............. 75 heures de trajet, oui 75 : là ça fait mal)

nombre de pingouins rencontrés (ou manchots, pour les puristes) : 500 000 Roulement des yeux

nombre de chambres : 12
nombre de fois où le sac à dos a été refait : 10

Nathalie + Olivier

Voir les photos : Argentine - Buenos Aires ]

Posté par Portauloin de Nat-Olivier

Patagonie : la Péninsula Valdès.

Le 10/10/09, 0:28

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Après avoir vu les montagnes de la Cordelières des Andes, et les chutes d'Iguazu au coeur de la forêt, nouveau changement de paysage. Nous sommes en Patagonie (rien que ce nom fait rêver).
Destination pas du tout prévue, mais le programme envisagé lors de notre préparation en France ne tenait plus la route. En 2 heures, dans un cyber café, nous avons étudié les destinations possibles, courus dans une agence de voyage acheter nos vols, courus dans les agences de locations de voitures pour tenter d'en réserver une, en vain. Retourner au cyber café pour téléphoner au central de réservation d'Avis qui nous a enfin trouvé une voiture et réserver un hôtel. Top Chrono, car décollage dans 12 heures.



Arrivés à l'aéroport de Trelew (disons dans le minuscule hangar qui sert d'aéroport), petite galère. Avis avait commis une erreur et nous avait attribué la veille une réservation alors que toutes les voitures étaient déjà louées. Finalement l'agent d'Avis nous a trouvé une voiture disponible dans une autre ville et nous a même payé le prix du Collectivos (le mini van qui sert de taxi commun) pour que nous puissions nous y rendre.

La voiture nous semblait un peu curieuse à conduire. L'un de nous 2 (Olivier et moi) estimait que cela provenait des routes de terre battues et gravillon, l'autre pensait que cela provenait des pneus. Gros débats entre experts (toujours Olivier et moi) pour savoir lequel avait raison. Finalement, un arrêt au stand (pardon à la station service) a déclaré vainqueur... non, je ne dirais pas qui avait raison pour ne pas froisser certaine susceptibilité. Roulement des yeux
Mais on venait de nous louer une voiture dont les pneus gauches étaient gonflées à 2,9 bars, et les pneus droits à 1,4. Forcement, ça roule moins bien comme ça. Mr. Green

Nous sommes partis pour 3 journées d'émerveillement.

La première journée, promenade le long des côtes de la mer d'Argentine.



Première rencontre : des lions de mer.


Une mère et son petit.








Le deuxième jour, découverte de la Peninsula elle même.



Nous espérions voir des baleines. (nous en avions déjà vu en Australie et avions peur que la chance ne se renouvelle pas). Erreur, elles étaient bien là. Nous en avons compté environ une dizaine. Certaines très loin, d'autres très proches.











Pour vous donner une idée de la distance par rapport à la côte, Olivier est au milieu de la plage.


Sur la Péninsula : rencontre avec des Eléphants de mer.





Le mère et le petit en noir (c'est un animal plein d'energie).


Une colonie de Pingouins. Nous étions à 50 centimètres de certains, totalement indifférent à notre présence.


L'un d'entre eux sortait de l'eau et se faisait sécher les ailes.


Dans le nord de l'île, un animal manquait à l'appel, l'Orque. Il est parfois visible, mais malgré notre patience, nous n'en avons pas vu. Petit regret, mais nous avons été si gâtés, qu'il serait difficile de se plaindre.

Le 3ème jour, sortie de la Péninsula, nous sommes allés à Punta Tombo, voir une colonie de Pingouins.





Les pimguoins vivent au milieu des moutons et des guanaco (Famille des lamas et des chameaux).




Ils sont évalués à 500 000.


C'est actuellement la nidification, un garde nous a expliqué qu'il y avait 175 000 nids en activité






Nous repartons de Patagonie avec des images magnifiques pleins les yeux; Nous reprenons ce soir l'avion pour Buenos Aires où nous passerons nos dernier jours en Argentine.

Nathalie + Olivier

Voir les photos : Argentine - Peninsula Valdes ]

Posté par Portauloin de Nat-Olivier

Rosario.

Le 07/10/09, 2:03

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Nouvelle ville : Rosario, toujours au bord du Rio Parana (tout comme les chutes d'Iguazu sur le message précèdent).



La ville est animée, dotée de jolies façades et de rues piétonnes commerçantes.



Le monument le plus célèbre est le musée de la Bandera (du drapeau) situé sous une tour d'où l'on domine la ville. Juste devant, un bâtiment tout en longueur protège la flamme allumée en hommage aux soldats morts pour la patrie. L'équivalent de notre flamme du soldat inconnu sous l'arc de Triomphe.



Sur le Rio, quelques iles, restée sauvages, sont accessibles en bateau. Elles offrent d'agréables plages. Nous y sommes allés, c'est le lieu où se réunissent familles et couples pour passer le dimanche.

La ville fêtait quelque chose (le 200 ème anniversaire, mais de quoi? nous ne l'avons pas compris). Bon, pour nous c'est juste une fête de plus depuis le début du voyage. Avec Olivier nous avons créé des proverbes, fruit de la sagesse du routard.
Ainsi, nous avons la phrase « A ville glauque, hôtel glauque » (moulte fois verifiée) Embarras
mais il y a aussi « A ville animée, hôtels bondés » Cool
Ceux qui seraient intéressés par le recueil des citations de voyage (ou bien par le guide « accrocher de 1000 façons son fils à linge dans une chambre d'hôtel » dont je vous avais parlé il y a quelques posts), peuvent nous écrire. Nous ferons un exemplaire dédicacé. Mr. Green

La fête était très militaire.


Les pays d'Amériques du Sud, nous surprennent par leur fierté national, il y a des drapeaux partout, les rues portent le noms des « libératadors » qui ont libéré l'Amérique du sud de l'emprise Espagnole, d'innombrables fresques représentent les guerres d'indépendances, ...

N'oublions pas aussi une certaine fierté national liée au football. Il ne regardent que cela dans tous les restaurants et lors des matches, la foule est agglutinée devant les vitrines pour regarder l'écran. Nous en avons même vu qui avaient installés des chaises sur le trottoir pour assister à l'ensemble du match diffusé dans un cyber café.

Nous avons décidé de tester la boisson favorite des Argentins : le Maté. Ils en boivent des litres à longueur de journée.

La recette est simple : remplir un bol destiné à cet effet, de feuilles de maté, y ajouter de l'eau à 70 ° (c'est précisé sur le paquet de feuilles), plonger dedans une sorte de cuillère dont le manche sert de paille, et aspirer le boisson ainsi filtrée. Les Argentins se promènent dans la rue avec leur feuille, une bouteille thermos, leur tasse à Maté et la paille. Un vrai chargement. Nous avons acheté nos feuilles dans un supermarché.


Faire son choix parmi un tel rayon n'est pas chose aisée. Tous les paquets sur cette photo sont des sachets de feuilles de maté. Choqu

Ensuite faire le mélange maté et eau chaude (dans la rue, il y a des vendeurs d'eau chaude, juste pour pouvoir se ré-approvisionner en cours de journée), et enfin boire. Conclusion : il faut très certainement avoir été élevé avec cela pour aimer car c'est très amer.

Nous avons quitté Rosario ce matin par le train. Et oui, il reste 2 ou 3 lignes voyageur. Il faut vraiment être motivé car l'unique train de la journée part à 04h45 et met 7h30 pour 350kms.


c etait une rame tractee. ci dessus l engin moteur de la compagnie TBA.



La rame était plutôt propre et en bon état. Pour ce qui est du confort de la ligne et bien ... Disons que nous avons eu l'impression de passer 7h30 dans une rame Z5100 (ceux qui se souviennent de se matériel ferroviaire comprendrons ce que nous avons vécu)

Pour les autres, nous vous proposons 2 tout petits films que nous avons réalisée à bord. Nous précisons que ces films n'ont pas été fait aux pires moments du voyage car alors il aurait été impossible de filmer quoi que ce soit.



Sur le vidéo qui suit, notez la sérénité et la persévérance d'Olivier qui veux absolument tenter de lire son guide.



Nous étions en alternance, une seconde enfoncés dans nos sièges, une seconde en lévitation, puis de nouveau enfoncé...

Moralite de ce voyage : il en faut beaucoup pour faire dérailler un train.
En tout cas, nous, nous avons pris beaucoup de plaisir à faire ce voyage.

Message spéciale pour Sylvain : pour répondre à tes commentaires, en attendant que JBS creuse le tunnel vers l'Australie, je suis OK pour que l'on développe un vrai réseau ici (on vous attend, mais n'oublie d'amener mon chat dans ta valise, il commence à me manquer). Triste

Nous repartons dès demain (en avion cette fois) pour la Péninsula Valdès : si tout va bien au prochain post, nous aurons des photos plus sympa que sur celui-ci.

Nathalie + Olivier

Voir les photos : Argentine - Rosario ]

Posté par Portauloin de Nat-Olivier

Brésil et Argentine : Les chutes d'Iguazu.

Le 03/10/09, 3:17

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Les chutes d'Iguazu : incroyable découverte



Et voici notre minute de géographie, qui réjouira petits et grands (enfin, nous nous plaisons à le penser). Où sont les chutes d'Iguazu ? Et bien elles sont situées sur le Rio Parana. Bon, pour ceux dont le GPS ne trouve pas « Rio Parana », nous sommes dans un bras de terre Argentin, au milieu du Brésil et du Paraguay.


Les chutes d'Iguazu sont visibles de l'Argentine et du Brésil.



Des générations d'amateurs de cascades se sont déchirées pour savoir de quels côtés elles étaient les plus belles à voir. Nous vous laissons faire votre choix en fonction des photos. Ceux qui le veulent peuvent voter par commentaires interposés.



Iguazu bénéficie d'un climat chaud et humide. Pour ce qui est du « chaud », nous n'avons pas été aussi bien servi que nous l'espérions. Par contre, pour le côté « humide », là, rien à reprocher, il y avait ce qu'il fallait. Malheureusement nos photos en ont pâti et les couleurs des cascades ne ressortent pas.






La plus grosse partie des cascades est située côté Argentin.





Ces chutes sont composées d'une successions de chutes de tailles déjà respectables, et d'autres beaucoup plus grandes, qui forme un arc de cercle appelé « la gorge du diable ».


La découverte des cascades se fait tout au long d'un parcours au coeur de la forêt, ou sur des passerelles qui mènent au plus prés des cascades (tout en restant suffisamment discrètes pour ne pas défigurer les lieux. C'est une belle réussite).

Au cours de notre parcours, nous avons rencontrés quelques animaux.



Des oiseaux.



Une race mystérieuse de Zouzou et Toutou. Se marre


Voici Olivier en compagnie d'un Coatie.


Pour la petite histoire, le Coatie est un animal très gourmand, et de multiples panneaux rappellent qu'il est interdit de les nourrir. Au moment où la photo a été prise, Olivier trouvait cela « trop mignon », mais son opinion a rapidement changé. Quelques minutes plus tard, nous étions assis en train de grignoter lorsque l'un d'entre eux est arrivé vers nous. Comme prévu, nous avons tapé dans les mains pour lui faire peur. Mais la seule réaction de l'animal fût de sauter sur ses pattes arrières, d'attraper notre paquet de chips et de partir avec en courant. La paquet déjà ouvert s'est répandu au sol, faisant accourir ses congénères. Nous ne voulions pas que notre voleur parte salir les bois avec notre paquet. J'ai tenté de le rattraper ce qui a eu pour effet de le faire changer de direction, le paquet toujours dans la gueule. Finalement il l'a laissé tomber, l'a déchiré, a constaté que tout son contenu s'était répandu au sol, et est parti rejoindre ses copains pour voir s'il restait encore un peu de son précieux butin au sol. On a enfin pu récupérer le paquet vide. Détail sympa, nous étions alors entouré d'autres touristes qui déjeunaient eux aussi, qui avaient trouvé la scène si drôle que tous avaient sorti leurs appareils photos. Il y a donc des photos d'Olivier, moi, un paquet de chips et des Coatis, qui circulent à travers la monde. Quel honneur!
Conclusion, Olivier, brutalement dépourvue de son déjeuner, n'a plus trouvé ces animaux « trop mignon ». Il est très inconstant, non ? Razz

Le 2ème jour nous sommes allés voir les cascades côté Brésilien.



Un bus relie les villes de Puerto Iguazu en Argentine à Foz d'Iguazu au Brésil.




Le temps était hélas encore plus sombre. De ce côté-ci, nous avons une vision d'ensemble des cascades.



Une passerelle donne directement au coeur des gorges du diable.





C'est inoubliable comme sensation, mais il vaut mieux ne pas craindre de se mouiller.





Alors, vous préférer quoi (Brésil ou Argentine)?

Le lendemain, repos dans la ville de Puerto Iguazu. Depuis, les rives du Rio Parana, on découvre « les Tres fronteras » (les 3 frontières):


La rive du Brésil (à droite de la photo), celle du Paraguay (à gauche sur la photo), et nous, nous étions sur la rive d' Argentine, lorsque nous avons pris cette image.


Nathalie + Olivier

Posté par Portauloin de Nat-Olivier
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