Owls trip 2015
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A nous la France !

Le 11/01/16, 22:48

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[ Situer sur la carte : France - Paris ]
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Un dernier tour en avion et c’est la fin de ce voyage de ce 6 mois, et le retour en France par un mardi gris et frisquet de janvier (décalage thermique maximal).





Les pieds en France, mais la tête encore pleine du soleil d’Amérique Centrale... et de tous les moments précieux, étonnants et incroyables vécus pendant notre périple !

Randonner dans la jungle tropicale, gravir des volcans, naviguer dans des fjords, bronzer sur des plages de rêve...

















Braver les chauves-souris dans les grottes de Bornéo, et les singes au Costa Rica, chasser le pécari (!), nager avec des tortues, plonger avec des requins, apercevoir des baleines...













Goûter le poulet massaman thaïlandais (et en reprendre !), le durian (et détester), savourer les (autres) fruits tropicaux, boire une bière du haut du Marina Sands en admirant la vue sur Singapour...





Descendre la rivière Pai en rafting, marcher au milieu des rizières en terrasse, sauter en parachute au-dessus des montagnes néo-zélandaises, visiter des épaves de bateaux japonais coulés pendant la Seconde Guerre Mondiale...










Partager une plage avec des kangourous bondissants, regarder les surfeurs s’entraîner dans les vagues sur la Great Ocean Road, parcourir les routes de Tasmanie (et voir le diable !),








Passer Noël sur la mer des Caraïbes, et fêter la nouvelle année au Panama, partager un bon plan, un verre, une soirée, un bout de voyage au gré des rencontres...
Etc etc etc !!

























De la Malaisie aux Philippines, de l’Australie à la Nouvelle-Zélande, du Nicaragua au Panama...











Et maintenant, à nous la France !


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Du désert de Sarigua à la Ciudad de Panama

Le 09/01/16, 22:11

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[ Situer sur la carte : Panama - Panama ]
Voir les photos : Panama - Panama ]

Après avoir bien cherché, on a fini par trouver un petit bout de Panama sans touristes du tout! (pas si évident à cette époque de l’année).

A Chitré, tout est 100% local et pur panaméen, des magasins de fringues (dont les mannequins sont très avantagés!), à la gastronomie à base de riz, poulet et haricots, en passant par les bonshommes de « neige » et la pharmacie 3-en-1 (qui fait aussi snack et vente de meubles).







Pas d’autres gringos à l’horizon lors de notre découverte du parc national de Sarigua, un grand désert aride, desséché par les inondations successives d’eau salé et la déforestation. Curieusement, des cotonniers bordent le début du chemin et les touffes blanches et mousseuses dessinent comme des petites fleurs dans les buissons.






Sous nos yeux, du sable, sur lequel tranchent les traces d’animaux, oiseaux ou petits mammifères. L’air est chaud et sec, il brûle à chacune de nos inspirations. Malgré ça, le cadre est idéal pour « l’homme qui court » :







Ainsi que pour les chouettes qui ne résistent pas à un petit selfie devant l’un des rares arbustes.






Après cette incursion dans le désert, changement de décor pour notre dernière étape : Panama City ! Un drôle de mélange que cette ville, entre gratte-ciels et diablos rojos, ces étranges bus bariolés qui foncent à toute allure dans les rues de la capitale.







Un petit tour au Canal de Panama pour voir fonctionner les écluses de Miraflorès et passer d’un océan vers l’autre l’un des 14 000 bateaux qui franchissent le canal chaque année...



Dans les ruelles du Casco Viejo, l’ancien quartier colonial, se succèdent des immeubles, églises et palais d’une l’architecture typique espagnole, et de nombreux bâtiments en ruine, menaçant de s’effondrer sur les malheureux passants.









C’est dimanche et les Panaméens se baladent en famille, une glace à la main, pour faire le marché ou les boutiques.
Un petit échantillon de la mode locale...



Des passants attroupés devant une minuscule échoppe tentent de gagner des téléphones grâce à un jeu d’adresse et de hasard. Certains tentent leur chance à la loterie en achetant des billets aux vendeurs que l’on trouve un peu partout sur les trottoirs.




Dans ce joyeux bazar, on tombe nez à nez avec des girafes et un iguane, qui nous toisent du haut de leur balcon (??).







Au détour d’une rue, on retrouve par hasard Carina et Sabine, rencontrées à Boca Brava. Programme de notre dernière soirée : des bières, des mojitos goût fraise et maracuya, des sandwiches « français »... et les chouettes, bien sûr !








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Boca Brava et Coiba, nos dernières îles paradisiaques...

Le 05/01/16, 20:43

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[ Situer sur la carte : Panama - Santa Catalina ]

Mais pas les moindres !

Isla Boca Brava, c’est notre petit coin de paradis au Panama. Qui a bien failli nous échapper, car à notre arrivée les 2 seuls hôtels de cette île sauvage et quasiment inhabitée du golfe de Chiriqui affichaient complets. L’île est tellement belle qu’on était presque prêts à dormir dans un hamac, du moment qu’on pouvait rester, mais on a finalement dégotté la dernière chambre disponible de l’île !



Du haut de la terrasse, on aperçoit quelques îlots et des barques de pêcheurs. On fait connaissance avec les autres clients de l’hôtel (l’isolement de l’île favorise le rapprochement avec les quelques touristes perdus dans le coin !).





Boca Brava, où on a la chance de découvrir des somptueuses plages de sable clair et d’eau limpide, dans un archipel pas encore abîmé par le tourisme de masse.



(Petit bémol : les touristes locaux, qui débarquent sur les plages en bateau privé, avec armes et bagages et musique à fond – tant pis pour le calme royal dont on profite dans ces paysages de rêve).


A Santa Catalina, notre étape suivante sur la côte Pacifique, on embarque pour l’Isla Coiba et son parc maritime, à découvrir sous l’eau, version snorkelling ou plongée...





Mais aussi en surface, car on y trouve des plages qui sont entrées directement dans le top 3 des plus belles qu’on ait vues depuis 6 mois !








Le coin des bébètes :

Au menu :

- Des requins, partout ! Un vrai aquarium où se baladent au milieu des récifs des requins pointe blanche, pendant qu’on admire le spectacle, accrochés aux rochers pour résister au courant.



(une seule photo d'un seul requin, mais en réalité il y en avait plein juste devant notre nez)

- Des dauphins ?



- Des poissons de toutes sortes, rayés, colorés, gros, fins, en bandes ou en solo, mais de toute façon en quantité !








On en retrouve certains dans notre assiette le soir même, crus et citronnés dans le ceviche local (meilleur que celui testé au Costa Rica) goûté en compagnie de Fabienne et Benjamin, un couple suisse rencontré à Boca Brava et avec qui on a fait la route jusqu’à Santa Catalina (merci à eux pour le covoiturage, qui nous a évité 3 bus et une journée de voyage !).








Entre ces 2 petits paradis, la route n'est pas mal !


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L’ascension du volcan Baru : une épopée !

Le 02/01/16, 14:45

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[ Situer sur la carte : Panama - Boquete ]
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Dès le 1er janvier, encore un peu embrumés de la soirée, on décolle (en bus) pour Boquete, petite ville des hautes terres du Chiriqui qui est le point de départ pour l’ascension du point culminant du Panama, le volcan Baru. Ses 3474 mètres (bon, en fait moins car on ne part pas de zéro...) se grimpent dans l’obscurité et la douleur : départ à minuit, 2000 mètres de dénivelé pour arriver au sommet vers 6h, au lever du soleil.



Au début, ça va à peu près. On est un peu fatigués, mais on s’arme mentalement pour les 13,5 km d’ascension en pleine nuit.

(déjà 500 mètres parcourus !)


Dès les premiers kilomètres, ça grimpe sec et dans les cailloux, mais on s’occupe en guettant les animaux nocturnes. Il paraît qu’on risque de se faire chasser par des pumas, mais on n’a pas eu cette chance ( !), seul un mini scorpion a croisé notre chemin.



La nuit est claire et dégagée ; à la faveur d’une trouée au milieu des arbres qui bordent le chemin, on aperçoit le ciel étoilé et une lune rousse en croissant.

Rémi et Julien, avec qui on fait l’ascension, nous distancent assez vite et partent en tête des marcheurs. On n’aura plus de nouvelles d’eux jusqu’à un message laissé au sol autour du kilomètre 10 ; retrouvés au sommet, ils nous expliqueront avoir été tellement rapides qu’ils sont arrivés trop tôt pour le lever du soleil et ont dû attendre les premiers rayons dans le froid (on n’a pas eu ce problème !).



Les kilomètres défilent, rythmés par les panneaux qui annoncent régulièrement la distance parcourue et celle restant jusqu’à la cime. De quoi puiser de la motivation... ou du découragement, à mesure que la nuit avance, que les jambes se font lourdes et que le sommeil nous rattrape.

Les derniers kilomètres sont très difficiles. Il est plus de 5 heures et autant de temps passé sur le chemin qui grimpe de manière quasi continuelle. Le panneau annonçant le dernier kilomètre est bienvenu... mais ce dernier kilomètre est le plus dur de tous ! On traîne la patte, essayant d’accélérer car les lumières du soleil levant commencent à poindre, et qu’on n’a pas envie de louper le spectacle après s’être infligé ça !



Sur la dernière côte, c’est la marche des zombies, titubant de fatigue et décollant à peine les pieds du sol pour faire un pas de plus, et encore un, et encore un, jusqu’au sommet...

... qui se révèle un peu décevant, surencombré d’antennes (pour la communion avec la nature, c’est raté) au milieu desquelles le soleil pointe enfin son nez.



La mer de nuages et la vue, de chaque côté du sommet, sur les deux océans qui bordent le Panama valent quand même le coup d’œil (mais pas la balade, selon certains !).





On est bien contents d’être arrivés !





Jusqu’à ce qu’on se rappelle qu’il nous reste 13,5 km à descendre avant de rejoindre un lit.

Le soleil levé, on découvre le paysage qu’on n’a pas pu observer de nuit, pendant l’ascension. Des fleurs et des jolis petits colibris, ce qui nous occupe bien pendant 1/2 heure. Ensuite, on commence à trouver le temps long, d’autant que la vue espérée sur Boquete et la vallée n’est pas au rendez-vous, la végétation étant trop dense pour l’apercevoir.




Si la montée nous a paru longue, c’est presque pire pour la descente...
...qui paraît interminable...




Les kilomètres défilent si lentement qu’on se demande parfois si on n’a pas loupé un panneau...

Mais non !



Au total, il nous aura fallu plus de 12 heures pour venir à bout de ce volcan et rejoindre enfin notre lit...

Et vous savez quoi ? Il est possible de faire l’ascension en jeep ou en quad... et de s’épargner toute cette souffrance (mais pas la fierté de toiser les passagers des jeeps en question d’un air supérieur, du haut de nos 27 km parcourus !).


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Feliz ano nuevo à Bocas del Toro !

Le 31/12/15, 2:36

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[ Situer sur la carte : Panama - Isla Bastimentos ]
Voir les photos : Panama - Isla Bastimentos ]

L’archipel de Bocas del Toro, au nord du Panama, est une destination très (très très) populaire pour fêter le changement d’année. Au début, on n’a pas trop compris pourquoi.

Arrivés sous un ciel grisâtre sur l’île de Colon, on n’a pas franchement été séduits par la ville de Bocas. Malgré ses petites maisons colorées, le village n’a pas beaucoup de charme et on y croise dans ses rues autant des dépotoirs que des constructions branlantes.





Le coin est littéralement envahi de touristes (américains, panaméens, costaricains, etc.) et nous, on n’aime pas trop les touristes (même si on en fait partie, oui on sait c’est paradoxal). Du coup, on file sur l’île voisine de Bastimentos, où on retrouve le soleil et le charme de l’ambiance caribéenne !





et la neige !



Ainsi que les chemins boueux expérimentés à Cahuita. Ici, on a deux options pour aller à la plage :

Option n° 1 : Le chemin boueux en question, qu’on traverse péniblement pieds nus (pour ne pas perdre ses tongs dans la boue). Après de multiples acrobaties, glissades et chutes, on arrive sur une plage plutôt jolie mais du tout propice à la baignade. Entre les courants et les vagues parfois agressives (l’une d’elles m’a même piqué mes lunettes de soleil), c’est assez dissuasif.







Option n° 2 : Prendre un taxi-boat, ou tape-cul, qui nous emmène, en bondissant sur les vagues, sur l’une des plages du coin où on a le plaisir (non) de retrouver les touristes, mais aussi et surtout, un petit bout de sable et de mer avec des vagues toutes douces pour se baigner tranquillement.




Cette deuxième option, le taxi-boat, permet aussi de se balader entre les îles pour visiter l’archipel, entre la mangrove où nagent les dauphins et les plages où nagent les touristes.

Voilà pour les dauphins (en petits morceaux) :





Voilà pour la plage, côté pile :



Et côté face !




Noémie et Loïc ayant été rejoints par plusieurs de leurs potes (d’où une sur-occupation des dortoirs, chambres et hamacs de notre hôtel !), c’est en nombreuse et très bonne compagnie qu’on a arrosé, avec le rhum local, le passage à l’année 2016 !



Avec les copains d'Ometepe !


Voir les photos : Panama - Isla Bastimentos ]

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La côte caraïbe, du Costa Rica au Panama

Le 26/12/15, 4:14

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[ Situer sur la carte : Costa Rica - Cahuita ]
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En passant sur l’autre côte du Costa Rica, on change de mer, de l’océan Pacifique à la mer des Caraïbes, et d’atmosphère : le reggae remplace les rythmes latinos et dans les rues de Cahuita, « la petite Jamaïque », l’ambiance est au roots jamaïcain... et à l’herbe sacrée des rastafaris !

Au bout de ce petit village très coloré, on accède au parc national de Cahuita, où on trouve une belle plage de sable blanc, de la jungle et beaucoup, beaucoup de boue. Il pleut pas mal de ce côté du Costa Rica et on patauge dans l’eau jusqu’aux chevilles, parfois plus, pour rejoindre la Punta Cahuita au milieu du parc.







Ceci est un sentier (et non une rivière).




On est récompensés par plein de bébètes, dont les singes hurleurs ainsi qu’une magnifique araignée au milieu du chemin (pour plus de détails voir plus bas) et l’impression d’être un peu seuls au milieu de la jungle.



Et la jungle, ça vous gagne...




Coin des bébètes :

Côté bestioles, on est servis ! On retrouve nos petits potes les capucins, beaucoup moins agressifs et chapardeurs que leurs congénères de la côte Pacifique.



On arrive enfin à capturer une image de ce gros papillon appelé « morpho » dont les ailes dépliées sont d’un beau bleu électrique... et d’un banal marron une fois refermées. Devinez quelle version on a réussi à prendre en photo...



Un genre de hamster géant croise notre chemin à Punta Cahuita, au milieu de dizaines de bernard-l’hermite qui courent dans tous les sens (pas très coordonnés les bernard-l’hermite).





Un beau spécimen de lézardosaure (ou lézouille, en hommage à ses pattes de grenouilles), tout droit sorti d’une version miniature de Jurassic Park.



Cerise sur la gâteau, un autre lézard(osaure) qui marche sur l’eau (mais là aussi la photo est un peu difficile à prendre).



La fameuse araignée, toute mignonne.



Et beaucoup, beaucoup d’autres !






Après notre visite au zoo parc, on file vers Puerto Viejo qui ne mérite qu’un passage éclair avec sa longue plage de sable noir pas paradisiaque (trop de vagues pour se baigner tranquillement et des voleurs de chaussures sur la plage).



On y retrouve Loïc et Noémie ainsi que Julien et Rémi, également rencontrés au Nicaragua, et c’est ensemble qu’on passe la frontière du Panama.




On vous passe les détails mais c’était à peu près aussi mal organisé que notre passage au Costa Rica.

Mais finalement on y arrive !





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Nuages, volcans et rafting à Turrialba

Le 22/12/15, 3:03

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[ Situer sur la carte : Costa Rica - Turrialba ]
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En réalité, il y avait plus de nuages que de volcans sur notre route vers le centre du pays. Ou alors, il y avait des volcans, mais derrière (dessous ?) la couche de nuages.

Devinette : y a-t’il un volcan sur ces photos ?





N’ayant pas trouvé de volcans à escalader, on s’est rabattus sur les eaux vives du Rio Pacuare qu’on a décidé de descendre à grande vitesse.

Même pas peur.



Ici, il y a de vrais rapides et le rafting est plus mouvementé que lors de notre expérience en Thaïlande ! Mais c’est rigolo !







On pagaie peu, mais on prend beaucoup d’eau dans la figure, les vêtements, les chaussures. D’un rapide à l’autre, un rafteur est de temps en temps repêché par les bateaux suivants (on a réussi à rester tous les trois sur le raft, du début à la fin) (même si on a failli perdre Cap).



Les nuages nous rattrapent et c’est sous la pluie qu’on repart après la pause déj. Averse tropicale, donc en fait l’eau de pluie est plus chaude que celle du Rio.

De retour à Turrialba, on croise Noémie et Loïc, des Français rencontrés au Nicaragua qui descendent toute l’Amérique Centrale, du Mexique au Panama. On les présente aux chouettes bien sûr !






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Manuel Antonio et la côte Pacifique

Le 20/12/15, 3:48

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[ Situer sur la carte : Costa Rica - Manuel Antonio ]
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Bye bye la péninsule d’Osa, son côté sauvage et perdu, et bienvenue sur la côte Pacifique du Costa Rica !

On retrouve les touristes dans ce coin très fréquenté des Américains, surtout en cette période de fin d’année. Un petit stop à la playa Hermosa (l’une des multiples du pays) (« playa Hermosa » = « belle plage »). En pleine saison touristique, on ne se marche pas dessus...



Il y a un peu plus de monde au parc Manuel Antonio, réputé pour être l’un des plus fréquentés du pays, autant par les touristes que par les bébêtes. Les uns comme les autres sont présents en ce dimanche ensoleillé de décembre. Les locaux débarquent également avec glacière, pique-nique et famille au grand complet (du grand-père au petit neveu en passant par les cousins, tontons, tatas, etc.).




Le parc est très beau, les plages magnifiques et assez grandes pour contenir tout le monde : nous, les autres touristes et les bestioles qui adorent s’attaquer aux pique-nique : ratons-laveurs et singes capucins sont des voleurs sans scrupules et il vaut mieux ne pas laisser traîner ses affaires...









Mais ils sont si mignons, on dirait des personnages de dessin animé avec les yeux du chat potté de Shrek...



...On ne leur en veut pas, surtout que n’ayant pas trouvé à manger dans nos sacs, ils sont partis piquer dans ceux des voisins (niark niark) !


Coin des bébêtes :

Encore des iguanes





Un petit colibri (qui sait voler en faisant du surplace !)



Et un trio de bestioles étranges...




Et sinon, la magie de Noël continue à nous envahir...






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Bahia Drake : pura vida !

Le 17/12/15, 3:16

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[ Situer sur la carte : Costa Rica - Bahia Drake ]
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De l’autre côté de la péninsule d’Osa, un petit coin de paradis nous attend, à Bahia Drake.




Derrière les plages « carte postale » bordées de cocotiers, s’étend une jungle luxuriante, des fleurs exotiques dont le parfum embaume l’air et une végétation démesurée. Un spot parfait pour le farniente.












Mais nous, on n’aime pas trop ne rien faire pendant trop longtemps, si bien que dès le lendemain on file faire une session snorkeling à Isla del Cano, un petit ilot préservé à quelques kilomètres de la côté. Pas les plus beaux fonds qu’on ait jamais vus, mais quand même quelques jolis poissons colorés (dont le « mexican fish » qui a rendu notre guide quasi hystérique mais que personne n’a vraiment identifié).








Et puis des plages magnifiques où on est presque seuls (à l’exception des 75 autres touristes en sortie snorkeling).

En tout cas, il y a assez de place pour prendre ce genre de photos





Histoire de corser les choses, on décide de revenir à Bahia Drake par la jungle, une balade de 2-3 heures censée être plutôt facile. Mais qui s’est avérée un peu plus compliquée que prévu ! Après avoir franchi une rivière au courant un peu traître et pataugé dans la boue, on a fait face aux singes capucins très très agressifs, qui toutes dents dehors nous ont refusé le passage, et devant lesquels on a courageusement fui à toutes jambes (rappelons que le singe en question fait 45 cm de haut). Seule Christiane, l’une des 2 Québécoises qui nous accompagnaient, a tenté de lui faire face, armée d’un bâton et d’un grognement digne d’un singe hurleur ! Le singe (oui, il était tout seul...) provisoirement mis en déroute, nous avons filé sur la plage, évitant soigneusement la forêt et ses multiples dangers.

(On a appris par la suite que ces singes n’attaquaient jamais les humains et se contentent de les effrayer... ce qui marche à merveille)



Coin des bébêtes :

On a vu notre 1er iguane !



Ainsi que des lézardosaures (sorte de lézards qui sautent sur leur pattes arrières comme les dinosaures de Jurassic Park).

Au fait, c'est bientôt Noël!


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Jungle et bébêtes au Corcovado

Le 15/12/15, 17:21

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[ Situer sur la carte : Costa Rica - Puerto Jimenez ]
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Pour notre première étape au Costa Rica, direction la péninsule d’Osa qui a la réputation d’être la région la plus sauvage du pays et d’abriter des tas d’espèces animales.

Chance ou pas, sur la première plage qu’on visite, on trouve des paresseux, des vautours, des singes, des aras et des mini crabes à la pince surdimensionnée.





Impossible de faire le trek de 3 jours qu’on prévoyait dans le parc national du Corcovado, tous les hébergements étant complets depuis des semaines. On se rabat sur un tour de 2 jours à l’extérieur du parc, à l’organisation hasardeuse mais riche en surprises de tout genre...

Ça démarre par une session kayak dans la mangrove, au milieu de laquelle il faut soudainement accélérer car la marée baisse... Heureusement, le courant nous ayant aidés à rentrer, on a quand même eu le temps d’admirer les oiseaux – aigrettes, hérons – qui peuplent la mangrove. A notre grande déception, pas de crocodiles, mais on a appris à ouvrir une noix de coco avec un arbre mort et beaucoup d’énergie, ce qui pourrait s’avérer très utile au cas où on devrait un jour survivre dans la jungle.



Cours d'ouverture de noix de coco suivi d'une petite baignade bien méritée.




Le programme continue par une balade dans la jungle. Petit souci, on n’avait pas compris qu’on allait marcher dans le lit d’une rivière... Du coup, faute de chaussures appropriées, c’est en tongs, parfois pieds nus qu’on rejoint la cascade qui était l’objectif de la rando. Triple challenge : ne pas glisser sur les cailloux humides, ni sur les feuilles trempées, et éviter les grenouilles venimeuses qui se planquent dessous !







On découvre ensuite, au gré de diverses étapes dans la jungle, les 4 espèces de singes représentées au Costa Rica : titis (ouistitis), singes araignées aux membres élancés, capucins ou « white face » (on en reparlera), et singes hurleurs aux cris glaçant le sang (avant de les voir, je m’imaginais un croisement entre un T-Rex et un cochon qu’on étripe...).





Notre bivouac pour la nuit fait partie des surprises : on avait compris « une maison », il s’agit plutôt d’un camp de jungle avec cuisine extérieure, toilettes au fond de la jungle et dodo sur une plateforme où, après avoir chassé les scorpions et autres lézards des matelas, on dort plutôt bien, jusqu’au réveil aux hurlements des singes et au bruit de deux pécaris se battant dans la jungle.





Et puis la vue est pas mal !




Que fait-on au milieu de la jungle au Costa Rica ?
On piste les bébêtes !

D’abord les nocturnes, les plus mimis : grenouilles, crapauds, araignées.



Puis, de jours, on part à la recherche des fameux pécaris. Ces gros cochons sauvages, proches du sanglier, peuvent se montrer agressifs, il faut donc les approcher avec prudence. Et nous voilà partis à la suite de notre guide, marchant en silence, sursautant au son des défenses qui s’entrechoquent et des grognements de pécaris qui s’affrontent à quelques mètres de nous... et cherchant frénétiquement du regard un arbre sur lequel grimper au cas où il viendrait l’envie aux bestioles de nous charger (conseil de notre guide). Au final, on les a davantage senties que vues (les pécaris puent le bouc).






Mais au gré de notre chasse, on a croisé d’autres habitants de la jungle.

Un papillon mi-serpent, mi-poisson



Un serpent (tiger snake) chasseur de mulot (qui ne s’est pas laissé attraper)



Et pour finir, un petit coucou aux crocodiles et caïmans qui nichent à deux pas de la plage !



(plage plutôt sympathique, au passage).




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