Adrien & Alicia : one year in New Zealand

Kuta

Le 31/10/12, 15:19

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Sorpresa en el aeropuerto – Surprise à l'aéroport

Nos despedimos de Lucy, Pito y Montse súper emocionados por irnos a Bali, hacia el calorcito del verano que no encontramos en Sydney, ya que hacía frasquete. La compañía con la que volábamos a Bali (Jetstar) no era la misma con la que volábamos después de Bali a Melbourne, por lo que nos pidieron ensenar nuestro billete de salida de Bali, por lo visto obligatorio. No pasa nada, lo tenemos en el ordenador. La gracia vino cuando la mujer del mostrador nos dijo: Este vuelo ya ha sido, fue el 14 de Octubre... ¿QUEEEEEE? ¡Nos habíamos confundido de mes! Choqu . En vez de volar hacia Melbourne el 14 de Noviembre en el billete ponía 14 de Octubre, que ya había pasado claro está. Nos dijo que sin billete de vuelta no podíamos registrar las maletas y que el registro se terminaba en hora y media.

On quitte Lucy, Montse et Pito tout excités à l'idée de changer à nouveau de continent et de découvrir Bali ! Sydney – Bali puis dans 2 semaines, Bali – Melbourne pour des retrouvailles avec les Wallabies. L'aller et le retour s'effectuant avec des compagnies différentes, on nous demande à l'enregistrement de fournir la preuve que l'on va bien quitter Bali après 2 semaines de vacance. Pas de soucis, on sort l'ordi (vu qu'on avait pas pensé à imprimer les billets retour Mmmh ...) et on montre fièrement notre billet retour à l'écran. La femme en face de nous n'a pas l'air convaincue et on comprend mieux pourquoi quand elle nous annonce « il y a un problème car ces billets sont datés du 14 octobre ». Et effectivement, vu qu'on est le 30 octobre, on a un GROS problème !!!! 14 octobre au lieu de novembre, oh la boulette... Et bien sûr, impossible de partir à Bali si on n'a pas de billet retour. Le défi est donc simple : on a 1h30 avant la fin de l'embarquement pour trouver des billets retour sinon, on perd les billets aller/retour de Bali et on doit passer 2 semaines à survivre en Australie, le pays où la vie est plus chère !

¡Buf! No me he puesto tan nerviosa como este día en mucho tiempo. Corriendo fuimos a un punto para captar Internet, buscar las líneas más baratas y comprar los billetes, otra vez. Pero ¿cuál fue nuestra sorpresa? Que cuando casi íbamos a validar la compra nos dimos cuenta que la misma página lo cambiaba automáticamente al 14 de Octubre!!! Lo cual era imposible porque ese día ya había pasado. Embarras Corre que te corre a buscar el mostrador de Virgin Australia y explicarles lo que pasaba, que hicieran algo porque al final íbamos a perder el avión!!! Como siempre, te dan un numero de teléfono para que llames tu y te lo soluciones tu solito, pero visto que era un contestador automático y que estábamos de los nervios, volvimos al mostrador para que lo solucionaran ellos. ¿Cuál fue la solución? Que tuvimos que pagarnos dos billetes enteritos, sin reembolsarnos los anteriores ya que consideraban que era culpa nuestra por no haber chequeado antes de validar, ¡Que cabrones!

Je vous fait pas de dessin sur le niveau de stress atteint à ce moment là par Alicia, tous les voyants étaient au rouge... J'ai donc 1h30 pour essayer de limiter la casse et pas pourrir les vacances ou trouer le porte monnaie. En essayant de rester calme, on se connecte à internet pour voir si on peut échanger nos billets ou en payer de nouveaux. Echange impossible, ça aurait été trop beau... tant pis, le porte monnaie va prendre un pet... On refait la commande pour un billet retour au 14 novembre, on valide les étapes, et là surprise, au moment de valider on s'aperçoit que la date est à nouveau passée au 14 octobre Evil or Very Mad  !!! Je ne sais pas par quel putin de bug informatique ça peut s'expliquer, mais sur le coup on n'a pas le temps d'analyser tout ça. On reprend nos bagages et on cours jusqu'à un comptoir Virgin Australia, pour leur expliquer notre problème. Ils nous donnent juste le numéro d'une hotline et nous montre des cabines téléphoniques un peu plus loin... J'appelle, j'entends absolument rien car il y a un max de bruit autour, pas la peine d'insister, on retourne au guichet : appelez pour nous sinon on perd notre avion ! Et là une réponse que je n'attendais pas : « mais on n'a pas de téléphone... ». Oh les cons. On insiste lourdement jusqu'à ce qu'une femme envoie sa collègue chercher un téléphone pour appeler... 15 minutes sont passées avant que la bonne femme revienne avec un téléphone, ils appellent, il nous reste 10 minutes avant que l'enregistrement ne soit fermé... Quelques échanges téléphoniques plus tard, on a enfin racheté nos billets retour, 700€ pour la déconne, et on court à l'enregistrement avec notre preuve ! On est bien sûr les derniers à s'enregistrer sur le vol... Embarras

Así que el viaje a Bali no empezó con muy buen pie, con 700 euros menos, con los cuales contábamos para pagarnos la estancia de 2 semanas allí... ¡Un bajón! Adri se empeñó que era culpa suya y que el iba a pagar ese dinero, pero la culpa en realidad fue de estos mamones de Virgin Australia.

Un dernier sprint avec les bagages sur le dos pour aller à l'embarquement (à l'autre bout de l'a bien sûr), et on est fin prêts à s'asseoir dans l'avion et essayer de faire retomber la pression... C'est pas le départ idéal pour nos vacances à Bali, mais tant bien que mal on va pouvoir découvrir ce coin du globe !

Llegada a Kuta – Arrivée à Kuta

Gracias a Florian, un amigo que ya había ido a Bali, sabíamos que Kuta no era la ciudad de en sueño para pasar las vacaciones, y cierto es. ¡Es un agobio de ciudad! Estas semi obligado a pasar una noche allí porque es la ciudad mas cercana del aeropuerto, pero si puedes evitarlo es mejor. Motos por todos lados, australianos súper jóvenes que van allí de fiesta y van súper trompas por la calle, gente agobiándote y siguiéndote para que les compres setas alucinógenas, o para venderte transporte, manicuras, pedicuras, masajes... ¡Un agobio!

On avait déjà été briffé (merci Florian!) que Kuta n'était pas la ville rêvée pour passer des vacances tranquilles. Et ça se vérifie ! On s'y arrête car c'est la ville la plus proche de l'aéroport et que l'on est arrivé vers 22 heures. On est de suite marqué par l'ambiance particulière : jeunes australiens bourrés aux 4 coins de rue, bars discothèques musique à donf, les locaux qui te sautent dessus dès qu'ils te voient pour te proposer leurs services (taxi, hôtel, restaurant, boutique, champignons magiques...), massages... pesant l'atmosphère !







Pero por otra lado este sitio está bien si quieres aprender a hacer surf, ya que las olas son siempre pequeñitas y muy regulares. Pues por eso pasamos un día entero en Kuta, para empezar a planificar el resto del viaje y hacer surf. ¡Madre mía que difícil! Equilibrio cero encima de una tabla, y si encima tu “monitor” tampoco es que sea muy avispado para enseñar... jajaja Se marre . Me caía todo el tiempo, me dio un calambre de estos horroroso en el dedo del pie que te deja paralizado, me raspé toda la tripa y el pecho... ¡Normal! Nadie te avisa allí de que si no te pones una camiseta te quedas en carne viva!!! Estuvo gracioso, pero está claro que si quieres aprender a hacer surf como dios manda, más vale pagar un poco más y probar con una escuela de surf, no pagar 10 euros cada uno a dos personajillos que vete tu a saber si ellos mismo saben surfear LOL .

Le point fort de Kuta ça reste quand même la mer, et surtout le fait que ça reste le spot idéal pour apprendre à surfer ! Vagues régulières, taille moyenne, idéal pour se lancer. Du coup on s'est offert notre première leçon de surf pour quelques euros seulement avec des moniteurs locaux bien sûr, qui te donnent 3 conseils dans les 10 premières minutes, et après tu te débrouilles avec ta planche. Et là c'est parti : prise d'information, moulinet des bras, tentative de se lever, grosse vautre, buvage de tasse, remontée du courant pour se replacer et c'est reparti ! Au final on n'a pas égalé Kelly Slater, mais on s'est levé quelques fois et les sensations sont bonnes, ça donne envie de s'y mettre.











Por lo demás, a parte de hacer surf, lo que puedes hacer en Kuta es darte un paseo para ver los templos hindúes, observar a la gente, como actúa con sus rituales y sus ofrendas que hacen cada mañana (ponen un cestito con incienso, flores y comida delante de cada establecimiento), lo bendicen echando unas gotas de agua con una flor que se llama Frangipan, darte un masaje y para finalizar ir a la playa a ver la puesta de Sol que es bastante bonita, si no fuera por la cantidad de gente que va a verla Razz .

Sorti du surf, Kuta ça reste le point d'entrée de Bali, ça permet de s'acclimater un peu (chaleur, humidité, nourriture...), observer les rituels religieux locaux et apprécier le couché de soleil sur la plage.









A&A.

Voir les photos : Indonésie - Kuta ]

Posté par Adrien Alicia

SYDNEY

Le 24/10/12, 13:52

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Después de pasar este mes entre las vacas, las caminatas bajo la lluvia e incluso volviendo al hotel para trabajar 3 días, regresamos al Centro budista en Christchurch para volver a ver a todo el mundo y dejar nuestro coche allí, ¡Nos vamos un mes de vacaciones! Dentro de un año que es ya de vacaciones LOL

Après ce mois aux activités variées (vaches, rando sous la pluie, quelques jours de travail à l’hôtel...), on revient sur Christchurch pour laisser notre voiture au centre Bouddhiste et partir pour un mois de vacances !!!! Ouai, on est déjà dans une année de ‘vacances’ mais c’est pas pareil Cool !

Primera parada, Sydney – Premier arrêt, Sydney

Ya que estamos en este lado del mundo, no podemos irnos de aquí sin pasar por Australia y ver los canguros y los koalas Se marre . Australia es un país súper caro, sobre todo comparado con los sueldos de Nueva Zelanda, así que para alojarnos optamos por abrirnos una cuenta en Couchsurfing, cuya traducción es “surfear el sofá”. Esto es totalmente gratuito y la mejor manera de conocer gente local, que te de consejos sobre donde puedes ir, lo que puedes hacer, y lo mejor de todo, te alojas en sus casas de forma gratuita, pero eso sí, lo suyo es que luego tu alojes a las personas que quieran visitar la ciudad en la que vives para “devolver” el favor. En cuanto lleguemos a Toulouse empezaremos a alojar también gente, ole Razz

En étant en NZ, impossible de ne pas aller faire un tour chez les voisins (et rivaux...) australiens ! On veut voir des koalas et des wallabies, ça nous changera des kiwis... Problème : l’Australie, c’est immense !!!! On y loge tranquillement toute l’Europe. Donc il faut choisir une petite partie du pays pour visiter, nous ça sera Sydney et un peu plus tard Melbourne. Autre problème : c’est cher la vie en Australie Crying or Very sad , surtout quand on compare avec nos salaires de NZ. Donc il faut jouer fin pour ne pas se ruiner ! Pour le logement on a opté pour le Couchsurfing (littéralement, surfer le canapé). C’est énorme sur le principe : on s’inscrit sur le site internet, on crée un profil et on se met en contact avec d’autres membres pour voir s’ils peuvent nous héberger pendant quelques jours ! C’est gratuit et c’est un super moyen de connaître les locaux, partager leur expérience et connaissance de leur ville ! Si l’expérience est positive, on rendra la monnaie de la pièce en hébergeant à notre tour des touristes qui viendraient se perdre dans la ville rose Se marre !

Las dos primeras noches las pasamos en casa de Steve, un hombre de unos 50 y tantos años, deportista (cada mañana iba a las 7.30 a nadar al mar), aunque el día que fuimos con él simplemente entró a su club a ducharse y luego nos dijo: Venga chicos, ¿nos tomamos un café?... Ah pero.... ¿no vas a nadar?... ¡Uf no no! ¡ Que el agua esta muy fría! Choqu jajaja. Así que no sabemos si fue una coincidencia o si el hombre intenta hacer creer a la gente que le gusta nadar por la mañana. Su casita estaba genial, había que coger el ferry para llegar hasta su barrio, teníamos nuestra propia habitación y se portó muy bien con nosotros. Esta idea del couchsurfing esta súper bien.

Les 2 premières nuits, on dort chez Steve, homme d’une cinquantaine d’années, très sportif (on est à Sydney...), son truc c’est la natation. A priori il va nager tous les matins avant d’attaquer sa journée. On l’a accompagné une fois, mais il est juste allé à son club pour se raser, prendre une douche et en sortant il nous dit : « on va se boire un café ? ». Surpris, on lui demande s’il va nager ou pas, et il répond que non, aujourd’hui la mer est trop froide ! Bref, je suis aussi sportif que Steve ! Sa maison est superbe, dans un quartier chic de Sydney, on a même une chambre pour nous, classe ! Pour se rendre chez lui, on doit prendre le ferry depuis le centre, c’est quand même plus sympa que le bus... On s’est bien entendu avec lui et il était toujours dispo pour nous conseiller ou nous amener dans un endroit qu’il affectionne particulièrement. Première expérience de Couchsurfing : une réussite !









Pero lo mejor fue los días que pasamos con nuestra “familia” hispano-australiana Cool . Y digo familia porque así fue como nos trataron, como si fuéramos los primos hermanos que hacia mucho que no veían. El hecho de ir a la casa de esta gente surgió porque Paco, un señor de unos 75 años que emigró a Australia hace 40, se pasó por la agencia de viajes de mi hermana preguntando por los precios de los vuelos para ir a Australia. Entre unas cosas y otras se liaron a hablar y salió el tema de que nosotros estábamos en Nueva Zelanda y que íbamos a ir para allá. ¿Pues para que queremos más? Paco se hizo súper amigo de mi hermana y de mi padre, pasándose todas las semanas por allí hasta que nos envió el contacto de sus hijas que estaban en Sydney. Me puse en contacto con Lucy, la hija mayor, y la chica encantadora, diciéndonos que su casa era nuestra casa y que estaban deseando conocernos Se marre .

Après Steve, on change de quartier et on va passer 5 jours avec « notre famille espagnole de Sydney » ! Alors là, ce n’est pas du Couchsurfing classique, c’est une coïncidence heureuse qui nous a conduit jusqu’ici. Ça part de Sandra, la sœur d’Alicia, qui avait une agence de voyage. Un jour, Paco, la caricature de l’espagnol de 75 ans, va se renseigner pour connaître le prix des billets pour Sydney. En discutant, Sandra dit qu’elle a une sœur qui va surement passer quelques jours à Sydney et direct Paco lui dit qu’on doit absolument venir chez lui ! Et nous voilà ! en fait sur Sydney, ce sont les 2 filles de Paco qui y vivent. Lucy (42 ans) et Montse (41 ans) qui partagent leur appartement avec Pito (3 ans), fille de Lucy. Quand on était là, Paco y était aussi, comme ça la famille était au complet Razz ! On a eu un accueil fabuleux, comme si on était les cousins espagnols qu’ils n’avaient pas vu depuis 3 ans !









Pues allí que nos fuimos, a su casa en Redfern, un barrio con casitas de colores en el centro de Sydney, ¡qué majetes! En la casa estaba Paco, que ya había vuelto de España, Lucy y Pito (su hija de tres añitos, que se llama Valentina pero la llaman Pito, muy gracioso) y Montse, la hermana de Lucy que ha hecho un pacto con el diablo porque aparenta 15 años menos de los que tiene! Choqu jeje. Toda la semana hemos estado con Lucy y Pito, para arriba y para abajo enseñándonos todo Sydney y Montse nos sacaba por las noches a tomar unos vinitos Razz . En la casa mejor no podíamos estar... ¡Hasta nos hicieron churros para desayunar! Un encanto de familia.

On a passé tout notre temps avec Lucy et Pito pour les visites de jour, et le soir on retrouvait Montse pour la tournée des bars ! On était traité comme des rois, on a même eu droit à des churros maison pour un petit déjeuner, et ça pour les espagnols, c’est sacré Roulement des yeux !

Paco nos llevó también un día a ver el centro de Sydney y a explicarnos cómo había cambiado todo aquello desde que él llegó. Paco: ¡Esto ya no es lo mismo! No hay nada más que chinos por todos lados. Y es verdad, pasamos por China Town y allí no había ni un dios que se enterara de lo que estabas comprando, ¡todo estaba en chino! Triste . Estuvo muy bien ver Sydney desde la perspectiva de Paco, hablándonos de los emigrantes. Incluso nos hizo pasar al Club Español donde él solía ir, ¡Muy interesante! Decía Paco todo el tiempo, jeje.

Paco nous a aussi fait faire sa visite de Sydney sur un jour, ce n’était pas triste ! Tout le temps à commenter que c’était pas pareil avant, qu’il n’y avait pas tous ces chinois... Pour le coup il nous a amené dans Chinatown et c’est sûr que si tu ne maitrises pas le mandarin, tu ne peux rien acheter ! C’était quand même « muy interesante » (la phrase préférée de Paco, il disait ça toutes les 5 minutes) d’avoir quelques infos historiques sur le Sydney d’il y a 50 ans.

Puerto de Sydney y la Opera – Port de Sydney et l’Opéra

Lo que todos conocemos por fotos o por los fuegos artificiales de fin de año es La Opera de Sydney. ¡Me encantó! Yo no se cuantas fotos tengo de este edificio, de día, de noche, desde el barco... ¡Más bonito! El puerto está en pleno centro de la ciudad, con un montón de tráfico de gente por todos los ferries que vienen y se van para que la gente vaya a trabajar. Da gusto pasearse por allí por los parques verdes, sus árboles morados, un contraste muy bonito. Hasta puedes ver un aborigen, el único que vimos por cierto, tocando un instrumento típico de aquí, que no me acuerdo como se llama Etonn . Las vistas desde el puente también son impresionantes, eso sí, parece un puente corto, pero ¡ojo hasta que llegas a la otra punta!

La carte postale typique de Sydney, c’est l’Opéra ! On en a pris des centaines de photos (surprenant Mmmh ...) de jour, de nuit, de près ou de loin, même depuis le ferry. On n’avait par contre pas le budget pour assister à une représentation. Le port est en plein centre ville, les ferrys arrivent et repartent chargés principalement par les locaux qui les utilisent comme moyen de transport pour aller bosser. A côté, il y a un grand parc tout plein de verdure, super agréable pour aller se promener, prendre l’air, ou pour faire ses footings. Car la principale activité des sydneyens (j’improvise un peu sur ce mot, ça risque de pas être ça mais ça sonne toujours mieux que sydneyois !) c’est le sport : ils sont toujours en train de faire des footings, d’aller nager, les femmes vont courir en poussant la poussette et le bébé dedans, on voit beaucoup de femmes aller au boulot en tailleur + baskets pour faire les trajets en marche rapide et changer de chaussures quand elles arrivent au boulot Choqu ! À Sydney, si tu n’es pas bien foutu, bien affuté, tu passes pour un guignol... Un truc qu’on voit moins par contre, ce sont les aborigènes... Autant en NZ les maoris sont bien représentés, autant en Australie ça a l’air plus compliqué. Le seul que l’on a vu jouait du didgeridoo au bord du port pour gratter quelques pièces. Un autre truc sympa du centre ville, c’est la vue que l’on a depuis le pont. Il a pas l’air bien grand ce pont, mais quand on commence à y marcher on n’en voit pas la fin.











The Rocks

Justo al lado del puerto está el barrio más antiguo de Sydney, Las Rocas. Cuando lo ves no te resulta tan viejo, porque son edificios hechos con ladrillos y un poco fuera de lo común comparado con lo que ves por el resto de la ciudad. ¡Pero claro! Esto a un australiano le parece antiquísimo, teniendo en cuenta que Australia es un país prácticamente nuevo Choqu . Nosotros estamos acostumbrados a ver este tipo de cosas en España y en Francia, y la verdad que se echa de menos la arquitectura que tenemos Crying or Very sad . Si no, el barrio es muy bonito, con un montón de mercados y de bares para ir a tomarte una cerve, muy animado.

Toujours plein centre, on trouve The Rocks : le plus vieux quartier de Sydney. Bon, pour un européen, ça ne fait pas si vieux que ça, mais à l’échelle de l’histoire de l’Australie on est dans l’antiquité... C’est un coin remplis de petits restos, bars et commerces, plutôt agréable, bien animé, avec beaucoup de façades recouvertes de briques rouges, clairement d’inspiration toulousaine LOL !







Bondai Beach

Esto más que una playa es una parodia del australiano típico musculitos que va a exhibirse y a ponerse negro. ¡Maaaadre mia! Si nos hemos dado cuenta de una cosa nada más llegar a Australia, es que los australianos están obsesionados con el deporte (se van a correr ahí cuando más achicharra el sol por favor). Incluso ves a las mamás con bebés de meses corriendo con sus carritos y con un tipazo de cine. Hasta se pagan por lo visto un entrenador personal por ¡$85 la hora¡ Surpris . Bueno pues en esta playa solo ves eso, gente corriendo de un lado al otro y haciéndose fotos, jaja. Por lo menos coincidió con una exposición de esculturas en el mar y estaba entretenido el paseo.

The place to be pour exhiber les corps bodybuildés de ces messieurs et les tailles fines option seins siliconés de ces dames ! C’est l’endroit où il faut être vu... et accessoirement ça reste une belle plage. On a eu de la chance d’être là pendant une exposition d’œuvres d’art moderne tout le long du littoral, ça fait une promenade originale !







Los jardines botánicos – Les jardine botaniques

Esto es el típico parque al lado de los rasca cielos que le da un poco de oxigeno a la ciudad, donde todo el mundo va a correr o a comerse un sándwich a medio día. Lo que nos llamo mucho la atención es que hay carteles en el césped donde pone: POR FAVOR, PISEN EL CESPED. ¡Eso está genial! No viene el típico guarda plasta a decirte que no puedes pisar la hierba, aquí lo ponen expresamente para eso.

Le poumon du centre ville, un grand parc où il fait bon venir faire sa pause repas pour couper une longue journée de travail, voire faire son footing si tu es australien... C’est bien entretenu et on a été surpris par le fait que tu peux marcher dans l’herbe sans te faire sermonner par un garde Smile ... on en vient à se demander pourquoi la plupart du temps les pelouses sont interdites dans nos parcs... à quoi ça sert d’avoir de belles étendues d’herbe verte si on ne peut pas s’allonger 30 secondes ou faire un pique-nique !







Darling Harbour

Al otro lado de la ciudad está el puerto de Darling, mucho más moderno que el del centro, con un montón de restaurantes y parques para que jueguen los niños con el agua.

De l’autre côté de la ville on trouve ce port, plus moderne que celui du centre et rempli de restaurants. Il y a même un parc avec des jeux d’eau pour les enfants.

Taronga Zoo

Si vas a Australia y solo vas a pasar por Sydney, hay que ir a este Zoo. Está situado en lo alto de una colina con vistas hacia el mar. En el veras todo tipo de animales, pero lo que realmente andábamos buscando eran los canguros, wallabies y los koalas, ya que no sabíamos realmente si podríamos verlos en libertad o no. Es un día entretenido porque el zoo está muy bien cuidado y ves un poco de todo.

On y est allé juste pour voir des koalas & wallabies ! On a été servis et en plus le zoo est bien foutu. Perché sur une colline, il offre une belle vue sur la mer. On peut y trainer facilement une journée, on voit un peu de tout, mais c’est sûr que de voir les koalas, wallabies et kangourous, c’est ce qu’il y a de mieux ! À faire si vous n’êtes pas sûr d’en voir par la suite en liberté, ce qui était notre cas.













O-bar y vista nocturna de la Ciudad – O-bar et vue de Sydney by night

Uno de los días Lucy nos comentó que estaría muy bien ver la ciudad de noche y que había un bar en lo que solía ser el edificio mas alto del Pacifico (superado ahora por Singapur) con unas vistas preciosas. El bar daba vueltas sobre si mismo, lo que te permitía ver todo Sydney mientras te tomabas una copita. Después de tomar algo nos dimos una vuelta para ver Sydney de noche, ¡Vaya fotos que se pueden hacer! Aún seguiría yo allí si Adri no me dijera: ¡La última y ya! Jeje Razz .

Lucy nous a amené un soir pour faire un tour dans la ville et aller boire un cocktail dans une tour immense, bâtiment le plus haut du pacifique à sa construction, avec au dernier étage un bar/restaurant tout vitré et qui tourne sur lui même Cool ! Donc bien assis à notre table, on sirote tranquillement notre verre et on voit la ville qui défile sous nos yeux !









Blue Mountains

A dos horas en tren de Sydney están las Blue Mountains, unas montañas con barrancos que descienden hasta el bosque típico australiano. La gente nos comentaba que por lo menos necesitabas dos días para verlo bien, pero la verdad es que con uno lo ves todo más que de sobra. Puedes cogerte un autobús que te para en cada vista o foto bonita que puedes hacer, o si no puedes optar por caminar, que es lo que hicimos Adri y yo. Fueron 5 horas de marcha, muy tranquilita y fácil para bajar hacia el bosque, ver todas las cascadas y el punto más conocido, las “Three sisters”, tres montículos en la montaña que tampoco son muy impresionantes, pero salen de lo común con respecto al resto del paisaje. Lo que más nos impresionó fue ver cacatúas por todos lados Roulement des yeux . Llama mucho la atención porque no es un pájaro que se camufle muy bien entre tanto verde del bosque, pero queda muy bonito verlas volando y bebiendo del agua de las cascadas.
En general nos gustó ir a ver estas montañas, pero si que es verdad que no nos impresionaron mucho después de ver los paisajes de Nueva Zelanda, así que lo suyo habría sido ir primero a Australia para apreciarlo bien.


A 2 heures de train de Sydney se trouvent les Blue Mountains. Ce sont des collines recouvertes de forêt typique du coin (ça change des forêts NZ !). On peut se payer un bus qui fait des passages réguliers et dépose dans les endroits les plus intéressants pour prendre les photos, mais on a préféré marcher. Ça nous a pris 5h pour faire le tour pour descendre dans la vallée en pleine forêt puis remonter pour voir quelques cascades et le point le plus connu : les Three Sisters. Ce sont 3 gros monticules qui se détachent de la montagne, ce n’est pas non plus spectaculaire ! C’est vrai que le coin est beau, mais pour nous la comparaison était difficile quand on voit ce qu’offre la NZ... Il y a quand même un truc qui nous a vraiment plu : on peut voir voler des dizaines de cacatoès qui viennent se poser en haut des cascades pour boire un coup ! Et avec leur beau pelage blanc, ils ne passent pas inaperçus au milieu du vert de la forêt.









De barbacoa – Barbecue !

Y para finalizar, barbacoa a la orilla del mar con Clemence, una amiga de Adri que vive en Sydney y su novio Guillaume. Esto de las barbacoas está fenomenal porque el ayuntamiento pone planchas por todos los parques y playas de Australia, para que la gente se anime a salir y comer fuera, muy chulo.

Et pour finir, un petit barbecue Razz ! Les australiens (et les kiwis dans une moindre mesure) sont de grands adeptes du barbecue en famille ou avec ses amis. Alors bien sûr, on a la même chose chez nous, sauf que eux en plus d’aller chez untel pour chauffer la braise, ils peuvent aller dans n’importe quel parc ou plage car ils ont des barbecues publics à disposition ! Ce sont en fait des planchas, la plupart du temps c’est gratuit, et il suffit d’en trouver une libre pour faire griller sa viande et ses petits légumes. Là ou je ne sais pas si un tel système tiendrait longtemps en France, c’est qu’une fois leur cuisson terminée, ils nettoient tout à fonds pour que le prochain puisse utiliser la plancha sans problèmes ! Sur Sydney, j’ai retrouvé une copine de la fac, Clémence, qui y vit avec son copain Guillaume. On s’est donc rencardés pour se faire le classique BBQ australien !





Tras una semana intensa de visitas y de conocer gente nueva en Sydney, nos despedimos de nuestra “familia” que nos lleva al aeropuerto rumbo Bali, Cool

Superbe semaine à Sydney, si ce n’était pas si loin du Lauragais, on s’y verrait bien passer un peu plus de temps !

A&A.

Voir les photos : Australie - Sydney ]

Posté par Adrien Alicia

HOLYFORD TRACK

Le 13/10/12, 13:55

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Y de la granja de vacas.... ¡A Fiordland! Tenemos 4 dias sueltos antes de volver al hotel para trabajar 4 dias mas, asi que con nuestra amiga Lauren de Zimbabue decidimos hacernos una caminata de 4 dias en la region de los Fiordos, una de las mas bonitas (cuando no llueve) de Nueva Zelanda.

On quitte les vaches pour rejoindre Fiordland. On a 4 jours avant de retourner bosser à l’hôtel pour 4 jours de plus. On a donc planifié de faire une rando avec Lauren, notre amie du Zimbabwe, dans l’une des plus belles zones de Nouvelle-Zélande (du moins quand il ne pleut pas...).

Nuestro objetivo era hacer el famoso Milford Track antes de que empezara la temporada de verano el 23 de Octubre, porque a partir de esta fecha es imposible, tienes que reservar y todo esta ya cogido hasta Abril!!! Triste . Pero al informarnos en el DOC (el centro de información) nos dijeron que habia alto riesgo de avalanchas, que los puentes los retiraban en invierno y que aun no estaban puestos, asi que debes atravesar rios y leches... Por lo que nos fuimos a lo seguro y escogimos el Holyford Track.

On avait envie de faire Milford Track, une des randos les plus réputées du pays. Mais quand on est allé se renseigner au DOC (l’organisme qui gère tous les parcs nationaux de NZ), ils nous ont très fortement conseillé de ne pas faire Milford Track : risque d’avalanches, certains ponts retirés pendant l’hiver n’étaient pas replacés Embarras ... On ne va pas tenter le diable, on choisit une autre rando, Holyford Track.

Cargados de comida deshidratada y noodles para 4 dias, alli que nos fuimos. De Te Anau (la ciudad mas proxima de Fiordland) hasta la entrada al Holyford track tienes que conducir 1 hora por la carretera de Milford, ¡Y que bonito! Nos hizo un dia magnifico (y eso que anunciaban nieve), cada 5 minutos te paras a ver algo... Mirrors lakes, el lago Gunn, vistas a las montañas donde vimos a un loro muy conocido aquí llamado Kea... Sin prisa alguna para empezar el track Se marre , jeje.

Chargés comme des mules, avec de la bouffe déshydratée pour les 4 jours de marche, on part donc de Te Anau (dernière ville avant les fiords) pour rouler pendant 1 heure et atteindre le départ de Holyford Track. Il fait super beau, la route est fabuleuse et on s’arrête toutes les 5 minutes pour prendre des photos : Mirror Lakes, lac Gunn, vue sur les montagnes et même une espèce de perroquet local, le Kea.











CARPARK A ALABASTER HUT

Como andamos cortos de días como para quedarnos una noche en todas la cabañas, quisimos llegar hasta Alabaster hut, que según el cartelito te lo anunciaban como 6 horas, pero entre que te paras a comer y a hacer cincuenta mil fotos nos lo hicimos en 7 y pico. El caminito era súper fácil, casi plano y todo muy bien cuidado, con puentes colgantes, cascadas, caminando a lo largo del río holyford y con un solazo, ¡ Ay que bien! ¡Nos encantó! Pero después de 7 horas estas cansado y quieres llegar a la cabana ¡ya! Razz

Du parking jusqu'au premier refuge, on a mis 7h. Ça peut se faire en 6h mais il faisait vraiment beau, du coup on a multiplié les pauses photos ! Faut dire que cette partie est magnifique : on longe une rivière la plupart du temps, c’est pas trop dur vu que ça monte quasiment pas, on a même eu droit à une cascade ! C’est vrai que c’est beau, mais après 7h il nous tarde vraiment d’arriver au refuge, Alabater Hut.









Al llegar casi arrastrando los pies ¿Qué nos encontramos? Pues 8 lanchas amarradas en el lago y mil botas y ropa secándose en las barandillas de la casita, ¡No me jodas! ¿No me digas que no va a haber sitio para dormir? Pues efectivamente, allí había un grupo de 24 tíos, que llevaban 3 días acampados allí, con barbacoas, con duchas portátiles, ¡todo lo que te puedes imaginar! Se nos cayó el alma a los pies cuando nos dijeron que solo había dos colchones libres, pero claro, dormir ahí entre tanta gente... Bueno pues el susto nos duró un segundo, porque empezaron a desmontar la ventana de la habitación que hay reservada para los que cuidan el camino (con tres camas, chimenea y ducha Cool ), nos invitaron a cenar cordero con patatas y nos emborracharon a ron coca!!! Jajaja. ¡Que majetes! ¡Vaya noche buena e inesperada que pasamos! Jugando a juegos de beber, que ahí fue la cosa, que te lías te lías... Todos super amigos, hasta que nos caimos redondos a dormir.

Normalement les refuges, c’est plutôt désert... pas le genre d’endroit qu’on peut recommander pour faire des rencontres ! Mais en arrivant, surprise !!! 8 jetboats amarrés devant le refuge, panique : faudrait pas que le refuge soit plein et qu’on doive rebrousser chemin pour se trouver un autre endroit où dormir ! Effectivement 24 mecs avaient choisi ce WE pour passer 3 jours entre eux avec un programme simple mais efficace : bonne bouffe, chasse, pêche, jetboat, apéro Roulement des yeux ... Problème, il ne nous reste plus que 2 matelas dans le refuge, et franchement, essayer de s’endormir dans un vestiaire de 24 bonhommes saouls, entre le bruit et l’odeur, ça donne pas envie... Heureusement pour nous, ils étaient un peu bricoleurs : ils ont démonté la fenêtre d’une chambre normalement réservée aux guides. Du coup on a dormis dans une chambre à part, avec 3 lits superposés et même un petit poêle privé. Le grand luxe Cool ! Mais ça ne s’arrête pas là : ils nous ont invité à partager leur repas, agneau et légumes au barbecue, puis on a passé la soirée à parler avec eux, ils nous ont fournis en rhum coca jusqu’à plus soif et on s’est couché vers 2h (heureusement que notre chambre n’était pas trop loin !).











A la mañana siguiente, con resaca claro esta Etonn , la cosa fue incluso mejor. El día estaba también soleado, y ellos tenían que empacar todas sus cosas porque venia un helicóptero a recuperar todo lo que se habían traído y para subir sus lanchas a lo alto de una cascada, ¡un jaleo vamos! Pues mientras hacían todo esto, Jeff, el organizador del viaje, nos dijo, ¡Venga chicos, que os doy una vuelta en lancha! Bueno, bueno, bueno, ¡esto si que moló! Nos llevó por el río, cruzando rápidos, ¡a toda pastilla! ¡Buf, que subidón! El paisaje visto desde el agua era 3000 veces mejor, ¡Buah, genial! Vamos, que me quiero comprar una lancha LOL , jajaja. Pero todo lo bonito se acaba y habia que caminar.

Le matin suivant, au-delà d’une légère gueule de bois, on a encore eu droit à une surprise ! Alors qu’ils étaient en train déplier leur campement (petit détail, ils se faisaient tout amener par hélicoptère... je n’ose même pas imaginer le budget du week-end !), leur organisateur, Jeff, nous propose d’aller faire un tour en jetboat. Pas de refus !!! On s’attendait à faire 5 minutes de bateau à grande vitesse, mais au final on y a bien passé 20 minutes à serpenter entre les rapides et passer dans des endroits avec à peine 10 cm de fond ! L’adrénaline est bien montée et les paysages de toute beauté défilaient à toute vitesse ! En suivant, ce n’est pas facile de repartir à pieds avec notre chargement pour se rendre au prochain refuge...









ALABASTER HUT A DEMON TRAIL HUT

Nada mas cruzar el primer puente habia un cartel diciendo... - A partir de este punto el camino es difícil y desnivelado, solo gente con experiencia puede hacerlo. Bueno, ¡no sera para tanto! ¡Maaaadreee mia! Es verdad que el hecho de caminar con resaca no ayudó demasiado, Triste , pero es que a partir de ese punto el camino no lo cuidan para nada. Subidas y bajadas entre rocas que escurrían como el demonio (de ahí viene el nombre del trayecto, Demon trail), charcos de barro donde te hundías hasta la rodilla si no encontrabas otra alternativa, árboles gigantes caídos que había que escalar, los puentes ya no eran puentes, eran alambres (que estaban chulos, pero que si te escurres no lo cuentas).

Après 20 minutes de marche tranquille, on arrive à un premier pont précédé d’un panneau : « à partir de ce point, uniquement pour les randonneurs expérimentés et en bonne forme physique ». On ne pourra pas dire qu’on n’a pas été avertis ! Ça grimpe sec par endroits, c’est plus de l’escalade que de la rando. On est tout le temps obligés de contourner d’énormes flaques de boue (des marres en fait...) qui font la largeur du chemin, et si tu ne contournes pas, tu t’enfonces jusqu’aux genoux ! De temps à autres, on trouve un tronc énorme au milieu de la piste, obligés de contourner ou escalader. Et les ponts, ça sert à rien les ponts ! Maintenant c’est juste des ponts de singe (3 cordes tendues...). Ajoutez à cela notre petit mal de tête persistant suite à la soirée de la veille, on a tout de suite mieux compris pourquoi ce passage s’appelait ‘Demon Trail’ Twisted Evil !

Antes de llegar a la cabaña donde íbamos a dormir había otra un pelin mas cerca, así que nos dijimos, ¡anda ya, dormimos en la más cercana! ¡Bueno! Pues vimos un cartel que decía que la cabaña estaba a 30 minutos pero que podría haber una zona con agua para atravesar y llegar hasta ella, ¿zona con agua? ¡Había que atravesar un puto río! Jajaja. Al principio no nos dimos cuenta, vimos una señal al otro lado del río pero nos dijimos ¡será otra caminata! Así que ahí fuimos caminando buscando la dichosa cabañita, y que no la encontrábamos, no la encontrábamos... Lo que sí encontramos fue una Tibia humana Neutre (no la quisimos coger pero lo diremos en el DOC este para que informen). Asi que entre pitos y flautas, pues que intentaos atravesar el dichoso rio... ¡ pero imposible! Adri se quito las botas todo decidido, pero en cuanto puso un pie en el agua dijo, ¡Y una leche, esta congelada! Pues ale, vuelta a caminar, cuando tu cuerpo ya se ha hecho a la idea de que se ha terminado... ¡Pues no! Nos quedaban casi dos horitas más Mad .

On n’avait pas prévu d’arriver à Demon Trail Hut, on avait ciblé un autre refuge plus proche. Environ 30 minutes avant d’arriver, on voit un panneau qui annonce que parfois l’accès au refuge est rendu difficile à cause des fortes chutes d’eau... Qu’importe, on se dit qu’on va encore avoir droit à un bain de boue, c’est pas ça qui va nous arrêter ! Donc on s’avance jusqu’à arriver à une rivière, au moins 50 mètres de large Choqu . De l’autre côté de la rivière on voit un repère qui annonce la suite de la piste... On n’y croyait pas au début, mais après avoir passé plus d’une heure à chercher un autre passage, on a du se rendre à l’évidence : ce soir on dormirais à Demon Trail Hut, ou quelque part dans la forêt (j’avais quand même tenté le coup de la traversée en enlevant les chaussures, après 2 pas je ne sentais déjà plus mes pieds tellement c’était gelé...)! Petite anecdote au passage, on a trouvé un tibia humain (validé par Alicia...) pendant qu’on cherchait le passage pour le refuge. On a avertis plus tard le DOC et on a su qu’ils avaient retrouvé suite à cette info un hélicoptère écrasé en 2004 avec 2 personnes à bord... Glurp... On ne savait pas ça sur le moment, le seul truc qu’on savait c’est qu’il fallait faire demi-tour pour rejoindre Demon Trail Hut. Au moins 2 heures de plus, la journée va être longue !









Con incluso peores condiciones que el camino anterior, porque en este tenías que atravesar riachuelos con cascadas, donde había que saltar pero si fallabas te caías y te llevaba la corriente... Pues al final llegamos a la cabaña, toda una aventura, pero que no la repetiríamos, si no fuera porque a la mañana siguiente nos tocaba dar la vuelta y venir por el mismo sitio, Mmmh , jajaja. Cenita y a dormir.

Ces 2 heures de plus étaient encore pire que les 6 que l’on venait de faire : maintenant on avait droit à des ruisseaux à traverser en sautant, et l’eau glacée ça ne donne pas envie de se louper sur ses appuis. Enfin, on a bien fini par y arriver à ce refuge, mais autant vous dire qu’on n’a pas trainé : repas (pas gastronomique) et au lit ! La bonne nouvelle c’est que le lendemain on refait la même chose dans l’autre sens !

DEMON HUT A HIDDEN FALLS HUT

Cuando tu cuerpo no tiene resaca y te esperas lo peor... la cosa no esta tan mal. Al día anterior nos costó 8 horas llegar (cuando anunciaban 5), pero por arte de magia esta vez lo hicimos en 4h y media Smile . Nos había parecido tan horrible al día anterior, que la segunda vez que lo haces, no lo piensas y tiras para adelante.
Como era pronto todavía y no estábamos cansados nos dijimos ¡Pues vamos hasta la siguiente y así el último día solo caminamos 3 horas! ¡Buf! Yo no sé que me pasó, pero al final ya no podía con mi alma. Ocho horas sin parar prácticamente porque encima nos llovió todo el rato. Esta vez no paras para hacer fotos porque no se ve nada, las nubes lo cubren todo y solo ves niebla, menos mal que lo vimos el primer día.


Finalement ce n’était pas si terrible ! Le fait de connaître la route et de savoir à quoi s’attendre, on a torché le passage en 4h30 au lieu de 5h annoncées ! Du coup sur notre lancée on s’est dit que ça valait le coup de se rendre directement au prochain refuge, comme ça il ne nous resterait que 2 ou 3 heures de marche pour le dernier jour. Ça nous a donc encore donné une journée de 8h de marche, dont les 4 dernières sous la pluie ! Moi j’ai pas eu de problèmes pour garder le rythme, mais Alicia a eu un finish difficile ! Elle en a bien chié, au point de me jurer que c’était sa dernière rando, plus jamais ça ! ( Razz menteuse !!!).

Llegamos a la cabaña, una casita muy cuca y chiquitita, con la chimenea en la habitación, ¡un lujo! Al principio estábamos solos, hasta que llegó Jorge, un chico de Barcelona que se estaba iniciando a caminar por montaña y viajaba con su paraguas y su almohada, jajaja. ¡Que alegría me da siempre cuando me encuentro un español! ¡Que aquí estamos casi en peligro de extinción! Jeje. Nos liamos a darle al pico, a contarnos mil historietas y las de él súper graciosas que me meaba de la risa, así que nos dieron casi las 2 de la mañana, ¡total! Para 2 horas que hay que caminar al día siguiente...

Le refuge était bien calme, jusqu’à l’arrivée de Jorge (le genre de prénom espagnol que je suis incapable de prononcer !) , un barcelonais ! C’est bon, on a retrouvé Alicia ! Jorge est super sympa et on a pu échanger des anecdotes en tout genre jusqu’à pas d’heure !



CAMINO HACIA EL COCHE – RETOUR A LA VOITURE

Bueno esto fue ya tromba de agua, 2 horas sin parar de caminar y calados hasta las orejas. Llegamos al coche y caminito de Te Anau, que vamos a echarle morro e ir al hotel de la misma cadena del nuestro donde te hacen descuento por ser de la plantilla, ¡que queremos una ducha en condiciones y no un camping! Nos salió redondo, porque con el descuento el precio era el mismo que una noche de camping, solo que aquí nos dieron de cenar por cuatro duros Smile , muy bien esta aventura, pero donde haya una ducha y un bater... que se quiten las letrinas, jeje.

La douche... Pendant 2 heures, pluie tout le temps, on est trempes jusqu’aux os ! Ensuite, retour sur Te Anau où on se fait plaisir en prenant une chambre à l’hôtel. Faut dire que ça ne nous revient pas plus cher que le camping vu qu’il y a un hôtel de la même chaine que le notre et on a des réductions ! Cette fois c’est vraie douche, vrai lit, vrai restau, c’est bon de retrouver son petit confort Se marre !

A&A.

Voir les photos : Nouvelle-Zélande - Holyford ]

Posté par Adrien Alicia

HELPX IN A DAIRY FARM

Le 06/10/12, 5:39

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La casita de Graham y Debbie – Chez Graham & Debbie

Llegamos a Edendale en Southland, donde lo único que se ve por todos lados son ¡granjas! Nada más llegar a la casa nos recibió Debbie, una mujer súper majeta, ¡pero madre mía como olía a vaca! Te hace meterte de lleno en la experiencia, jeje, Razz . Su marido, Graham, un personaje de mucho cuidado, pelo largo, escucha heavy metal, pero un tío mas bueno que el pan, llegó por la noche y preguntó: ¡A ver! ¿Qué tal el inglés?... y Debbie dijo: ¡Muy bien!... Así que a partir de ahí empezaron los dos a hablar y a hacernos sentir como en casa desde el primer momento. ¡Vaya pareja mas maja, pero menudo acento! ¡Ojo para entenderles! A veces había que reírse pero porque sabias que lo que habían dicho era gracioso, no porque lo hubiéramos entendido, Cool.

Arrivés à Edendale, dans le Sud, les paysages ne sont pas très variés : des fermes, des champs, des fermes... On pouvait pas choisir mieux pour notre semaine de « Vis ma vie de fermier » ! Arrivés chez nos hôtes, on est reçu par Debbie, une femme super sympa, mais le premier truc qui nous a marqué, c’est que ça sent la vache de partout !!! Ouaw, totale immersion, pas de transition ! Quelques minutes plus tard arrive son mari, Graham, le cheveux mi-long, qui ne jure que par le Heavy Metal... mais adorable lui aussi ! Ils nous ont de suite fait nous sentir comme à la maison, toujours à nous raconter leurs histoires et sortir leurs blagues. Par moment c’était un peu chaud avec leur accent : plus on est dans le Sud, plus l’accent est prononcé (comme en France en fait Se marre !). Mais on gère, on est passé maîtres dans l’art de rire dans le tempo même si on n’a pas tout compris d’une blague...





El trabajo en una granja – Le travail à la ferme

Bueno bueno, esto es una auténtica locura. Se levantaban (porque nosotros no) a las 4 de la mañana para ir a ordeñar. El ordeño empezaba realmente a las 7, pero hasta que consiguen reagrupar a las vacas que están esparcidas por todo el terreno que tienen se tarda un rato. Las vacas las ordeñan dos veces al día, los 7 días de la semana, lo que significa que fines de semana y vacaciones tururu. Solo se cogen una semana al año para ir a visitar granjas de vacas en otros países Surpris .

Alors eux c’est des vrais ! Levés tous les jours à 4h pour préparer la première traite qui commence un peu après 5h (le temps de regrouper toutes les vaches). Ils font ça tous les jours, même 2 fois par jour (rebelote à 17h). Donc la notion de weekend, faut oublier ! Et les vacances ? Ben ils prennent une semaine en février tous les ans pour aller... visiter d’autres exploitations en Australie, Canada, Etats-Unis Mmmh . Des passionnés...







A parte de ordeñar dan de comer a los terneros, limpian, cargan, descargan, cortan árboles... ¡mil cosas! Y en todo esto nosotros ayudábamos dos horas al día y ni eso. Cuando hacia frío nos decían: Chicos, que hace mucho frío hoy no salgáis de casa que os vais a helar. Cuando hacia calor: Oye, iros a visitar los alrededores porque días como este no hay muchos... Etonn Así que entre pitos y flautas a lo que ayudábamos era a hacerles la comida y limpiar un poquejo. Y mira que hacia falta limpiar en su casa. El primer dia nos pusimos a limpiar, Adri se encargó de pasar la aspiradora por toda la casa y al sofá gris, que en realidad era rojo, y yo a limpiar las cacas de un ratón que se había colado allí el año la tos, porque nos lo encontramos momificado Surpris

Le reste de la journée, ils ont toujours de quoi faire : nettoyer la merde, entretenir le terrain, soigner des bêtes, les déplacer... Nous on devait aider 2h par jour (sans se lever à 4h du mat, ouf Razz !), mais franchement, on n’a rien foutu (ou presque...). Un jour de grosse pluie, Debbie est venue nous trouver pour nous dire que ce n’était pas la peine de sortir, il faisait trop froid, on allait être trempes... Un autre jour, grand soleil : elle vient nous voir et nous dit d’en profiter pour aller visiter les alentours, pare que c’est pas souvent qu’il fait beau ! Au final, on n’aura pas trop fait les fermiers, mais on se chargeait surtout de leur faire à manger ou de faire le ménage dans la maison. Et ça en avait vraiment besoin : le canapé avait l’air gris, après nettoyage on a découvert qu’il était rouge ; des souris avaient élu domicile sous l’évier...









Si no, en cuanto a las vacas el trabajo estaba muy chulo. En este periodo del año todas las vacas se ponen a parir (la vida que llevan está prácticamente programada como si fueran máquinas las pobres):
- De Febrero a Mayo: Las vacas ya están preñadas y hay que ordeñarlas dos veces al día.
- De Mayo a Agosto: Periodo de descanso en el que se las “seca”, es decir, no se las ordeña para que toda la energía se concentre en la gestación del ternero.
- De Agosto a Octubre: Todas las vacas se ponen a parir, hay que amamantar a los terneros, decidir cuales venden y cuales se quedan...Es el periodo donde más trabajan porque hay muchas vacas que tienen problemas durante el parto y pueden morir Crying or Very sad .
- De Noviembre a Enero: Les pintan la base de la cola de colores para identificar cuando les viene el periodo y poder fertilizarlas otra vez, con el toro o inseminación artificial. Esto de la pintura es muy gracioso, y al principio no entendíamos que tenia que ver con que las vacas tuvieran la regla. Graham nos explicó que cuando una vaca tiene el periodo las demás se suben encima de ella como si fueran a montarla (aunque sean vacas), y eso hace que la pintura se borre, por lo que los granjeros identifican cual esta en celo y cuales no.

¡Y vuelta a empezar! Una vaca puede vivir muchos años, pero si ven que pasan dos años y no se ha quedado preñada nunca la llevan al matadero Triste , muy triste.


Au cours de nos quelques séances en mode parfait petit fermier, on a quand même appris énormément de choses sur le cycle de vie de ces bovins... Présentation rapide :
- février à mai : 2 traites par jour...
- mai à août : période de repos, ils disent qu’ils les sèchent... pas de traite donc histoire qu’elles refassent le plein de vitamines pour donner du bon lait par la suite !
- août à octobre : là c’est la foire aux naissances ! Les petits sont de sortie et il faut choisir ceux qu’ils gardent, qu’ils revendent... Grosse activité car il faut soigner les petits et les mères aussi car il y a souvent des problèmes au moment de mettre bas...
- novembre à janvier : ils repèrent les cycles mensuels des vaches pour procéder à l’insémination, quelquefois à l’aide d’un taureau, mais le plus souvent c’est artificiel : le fermier met un gant, s’arme de la semence, et vous imaginez la suite...

Et c’est reparti pour un cycle ! Les bonnes vaches donnent suffisamment de lait pendant 10 à 15 ans. Quand elles perdent leur productivité, pas de sentiments, à l’abattoir...







Lo que fue aún mas triste fue un “parto” que presenciamos Adri y yo. El ternerito se murió antes de nacer porque la madre no podía parir sin ayuda. Graham tuvo que llamar a la veterinaria, una chiquita súper joven, que en un pis pas metió su brazo entero, cadenas, una especie de gato, bueno bueno, ¡una barbaridad! Menos mal que la mamá no sufrió porque la pusieron la epidural. ¡Pero qué penita! Adrien se quedó más blanco que una sábana cuando vio al ternerito, y a mi se me saltaban las lágrimas de ver a la mamá junto a su bebé Crying or Very sad , muy triste, pero así es la vida, por lo menos la mamá sobrevivió.

Dans la série « ça ne se passe pas toujours bien », on a assisté à un bien triste événement... une vache devait mettre bas, mais ça a trop duré du coup le veau est mort avant d’être sorti Triste . Graham a donc appelé la vétérinaire qui est venue pour sortir le cadavre. Après une épidurale et une épisiotomie (déjà ça calme...) la véto a commencé à sortir un espèce de cric, des chaines, bref l’artillerie lourde pour éjecter le cadavre du veau hors de la mère... moi j’étais blanc comme la neige de voir ça, mais pour Graham et la véto ça n’avait rien de choquant, au moins la mère se porte bien !

Pero no todo eran cosas así, hubo otra que tuvo gemelas y estuvimos viendo como se ponían de pie por primera vez, la placenta de la madre, jeje, muy educativo.

Heureusement ça ne se passe pas toujours comme ça ! On a ainsi vu 2 petits jumeaux tout juste nés, et qui luttaient pour commencer à tenir sur leurs 4 pates ! Le genre d’image que l’on préfère retenir.







Cosas que ver alrededor de Edendale – Choses à voir autour d’Edendale

Southland es una zona donde casi todo son prados con ovejas, es plano y siempre llueve Mad . Pero por lo menos hay dos cosas que merecen la pena visitar:

Ben pas grand chose en fait ! Des champs, des moutons, des vaches... on a quand même trouvé de quoi visiter.

The Catlins

El Catlins es una carretera de unos 150 km y con un montón de cosas que ver como Nugget Point (donde viven los pingüinos de ojos amarillos y leones de mar), cascadas, el bosque petrificado (unas rocas donde hay troncos de árboles fosilizados) y Slope point (el punto mas bajo de Nueva Zelanda donde hay una señal con la distancia hacia el polo sur y el ecuador), entre otras cosas.
Es bonito de ver, pero en un día te lo recorres todo perfectamente y no hace falta volver a pasar por allí.


Les Catlins c’est une route qui longe la côte du Sud-Est sur 150km, parsemée de petits sites où il fait bon s’arrêter pour voir des colonies de pingouins (Nugget Point), des cascades, une forêt fossilisée dans la mer, le point le plus au Sud de l’île du Sud (Slope Point)... Ça se fait sur une journée maxi, c’est sympa à faire mais ce n’est pas non plus immanquable.







Praderas de tulipanes – Champs de tulipes

Esto si que no nos esperábamos verlo porque no lo encuentras en ninguna guia. Fueron Graham y Debbie los que nos explicaron que hacia unos anos los holandeses habían decidido plantar tulipanes en esta zona para poder vender las flores durante todo el año. ¡Que bonito! Unas praderas súper largas con filas y filas de tulipanes de colores. Tuvimos suerte de caer por allí justo en la época en la que estaban floreciendo, Roulement des yeux .

La surprise du coin ! On ne sais pas trop comment ça se fait, mais ils cultivent des tulipes à foison dans le coin : des champs entiers ! En fait c’est pour les exporter vers les Pays-Bas, histoire que nos amis hollandais puissent nous vendre de la tulipe toute l’année !







Una semana de granjeros se hace corto, pero suficiente para tener una vista general de lo sacrificada que puede llegar a ser esta vida, de trabajar trabajar para tampoco obtener grandes beneficios Mmmh . Próximo paso, Fiordland, una de las zonas más bonitas de Nueva Zelanda, donde puedes irte a caminar con tu mochila días y días. Pues a eso vamos, a hacer el Hollyford track con nuestra amiga Lauren.

Fin de notre semaine de fermiers, ça passe vite mais on a eu un bel aperçu de tous les sacrifices et l’investissement qu’il faut consentir pour rentabiliser une exploitation... Quelle vie ils ont... Nous, on rends nos bottes pour rechausser les chaussures de rando : direction Fiordland pour une rando sur plusieurs jours avec notre amie Lauren !

A&A.

Voir les photos : Nouvelle-Zélande - Edendale ]

Posté par Adrien Alicia

STEWART ISLAND

Le 02/10/12, 7:29

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Empacamos todo en el hotel, y aunque vamos a volver para trabajar un finde alli otra vez, tenemos unos diejas para aprovechar y seguir visitando. Primera parada, Stewart Island.
Nos levantamos a las 6 de la mañana, auh Triste , tenemos tres horas de coche hasta llegar a Bluff, la “ciudad” (porque aquí tampoco es que se pueda llamar ciudad a nada, jeje) donde vamos a coger el ferry a las 11.30. El tiempo que hace es bastante guarrindongo, llueve, hace frío y viento Etonn , pero no pasa nada porque nos esperan 3 días de marcha cargados con nuestras mochilas, jajaja, vaya tela.


On quitte notre petit nid douillet après 3 mois de bons et loyaux services. On va y revenir pour bosser un WE de plus, mais là on a une quinzaine de jours devant nous pour reprendre la route et les visites. Premier arrêt : Bluff (tu bluffes Martoni !). A 3 heures de route de Queenstown tout au Sud, cette « ville » n’a qu’un seul intérêt : prendre le ferry pour se rendre à Stewart Island, la petite île complètement au sud du pays. Et nous on va passer 3 jours à randonner sur cette île Wink

Esta parte del país todavía no la habíamos visto, todo es bastante plano y tampoco muy bonito. Lo único que se ve son ovejas por todos lados, pero eso sí, cada una con dos corderitos chiquititos, ¡más majetes! En Agosto y Septiembre es la época del “laming” que dicen aquí, que es cuando todas las ovejas paren a la vez, también vaya trabajazo para los granjeros, jeje Se marre

Sur le trajet, pas de paysage fabuleux, étonnant pour la NZ ! Par contre, la route est bordée de prairies peuplées par des milliers de moutons !!! Et à cette époque de l’année, ce qui saute aux yeux c’est que chaque brebis est suivie à la trace par un ou deux petits agneaux. Entre août et octobre, c’est la période des naissances, quasiment le seul moment de l’année où l’on peut observer des petits agneaux, tellement ces bestioles grandissent vite !

FERRY

Como el tiempo está bastante pachucho, pues el mar más aún Mmmh . ¡Vaya menemos que metía el barco! Si lo llegamos a saber no pagamos el jet boat en Queenstown Razz . Al principio te ríes, pero yo terminé mareada y a puntito de echar la primera papilla, pero al final todo bien Se marre.

Pas de chance pour nous, le temps n’est pas terrible... il pleut averse, le vent souffle fort... du coup la mer est pour le moins agitée ! La traversée en ferry aura été pleine de rebondissements... de vague en vague ! Moi je constate que j’ai plutôt le pied marin, je trouvai même plutôt sympa les bonds successifs. Alicia trouvait ça sympa aussi au début, mais sur la fin beaucoup moins Embarras . Heureusement que ce n’est qu’une petite heure de traversée.





RAKIURA TRACK

El Rakiura Track es uno de los “great walks” que aconsejan hacer en Nueva Zelanda como de los más bonitos que hay. No tuvimos mucha suerte con el tiempo que hizo la verdad porque el primer y último día no hizo nada más que llover Crying or Very sad .

La Rakiura Track est classifiée parmis les « great walks » de NZ, une sélection des meilleures randos à faire sur le pays. On n’a pas été trop en réussite au niveau du temps : la pluie nous a accompagné plus ou moins tout au long de la marche ! Cette rando s’effectue sur 3 jours, nous allons donc passer 2 nuits dans des refuges. Du coup, on est chargés comme des mules avec nos sacs à dos remplis de fringues, de bouffe, matériel de cuisson, eau, duvets...

DE HALFMOON BAY A PORT WILLIAM

Como casi todas las marchas que estamos haciendo en Nueva Zelanda, todo estaba preparado para que sea fácil de caminar. El primer día se suponía que eran 5 horas de marcha pero hicimos trampas y cogimos una autobusillo que te lleva al principio del recorrido Se marre (esto fue porque si no las dos primeras horas eran caminando en la carretera, y como que hace menos gracia). Nada más llegar al principio del recorrido...PIM!!!! LAS MALDITAS SANDFLIES!!!! Estas moscas son odiosas!!! ¡Se te meten hasta debajo del pelo para morderte! Menos mal que nos aconsejaron una especie de aceite que no les gusta nada y no te pican tanto Smile . Las vistas son bonitas pero no es lo más espectacular que hemos visto por el momento, también puede ser porque el día estaba gris y lloviendo.

Le premier jour est annoncé à 5 heures de marche. D’entrée on triche un peu et on prend une navette qui nous fait gagner 2 heures. Flemmardise ? Que nenni ! C’est juste que la première partie s’effectue en bord de route et n’a donc pas d’intérêt. On attaque donc direct dans la forêt ! Enfin, d’abord on pique-nique, c’est pas bon de partir le ventre vide Se marre. Il ne pleut pas (encore...), on est en bord de mer, tout pourrait être parfait. Mais c’était sans compter sur nos amis les sandflies Evil or Very Mad ! Heureusement on est équipés d’une petite lotion qui les fait fuir. Assez efficace. On commence finalement notre rando. Le sentier passe de la forêt au bord de mer, c’est joli mais on a déjà vu mieux en NZ. Le fait que le ciel soit bien gris doit jouer aussi, surtout qu’après 15 minutes de marche, la pluie a commencé à tomber et ne nous a pas lâché jusqu’au refuge !





Al llegar a la cabaña donde íbamos a pasar la noche ¿Qué nos encontramos? UNA CHICA DE TOULOUSE, Raphaelle! ¡Qué tía más maja! Ella estaba allí para 10 días!!! Choqu , con su tienda de campaña y contándonos sus primeras noches ella sola con su fuego y pensando en el “psicópata” que iba a venir a por ella, jajaja, un solete de chica. En la cabaña también había una familia de Dinamarca gracias a los cuales vimos a los Kiwis!!!! OLEEEEE!!!! Si Stewart island ha merecido la pena es por esto, ver los kiwis. Aunque por lo visto es super complicado de verles, y te ponen mil reglas (las cuales nos las saltamos casi todas) que si no les hagas fotos, no les sigas por el bosque... Pero cuando los ves es imposible!!! Quieres fotos y más fotos!!! Solo salen por la noche y los vimos porque Adri empezó a escuchar como estornudos entre las ramas ¡Pero no son estornudos claro! Es el kiwi que mete el pico en la tierra para cazar las lombrices y las absorbe como un spaghetti!! Jajaja, ¡qué salao! Primer día muy completo y nos lo pasamos muy bien con Raphaelle.

Arrivés au refuge Port William, trempes de la tête aux pieds, on a la bonne surprise de voir que l’on n’est pas tout seul : une famille de Danois est installée depuis quelques heures et du coup le poêle est allumé. Parfait ! On va pouvoir faire sécher toutes nos affaires Se marre. En plus des Danois, on a aussi rencontré une fille, française mais surtout... TOULOUSAINE !!!!! Faut le faire quand même : quelle était la probabilité de trouver une « voisine » dans un refuge perdu sur une île quasi déserte du bout du monde ??? Raphaëlle est super esprit, on a vraiment passé une bonne soirée avec elle même si elle a quand même un gros défaut : elle n’a pas l’accent Razz ! Elle est partie toute seule avec sa tente et devait passer 10 jours sur l’île... mais elle nous a fait marrer en nous racontant sa première nuit et comment elle se faisait des films en imaginant qu’un psychopathe s’approchait de sa tente à chaque petit bruit ! Ajoutez le vent et la pluie, et vous comprenez pourquoi elle a décidé de s’abriter dans les refuges pour la suite de son aventure Cool . Elle fait un blog, ou plutôt un site internet (elle est web designer, ça aide !), allez y jeter un œil à vos heures perdues, elle a fait quelques montages vidéos bien sympas ! (Blog Raphaëlle)
La grosse attraction autour de Port William, c’est que la nuit venue, on peut apercevoir des kiwis (les oiseaux) qui sortent pour manger des vers de terre. On est donc partis en chasse au kiwi entre toulousains, armés de nos frontales et appareils photos, direction la forêt ! Au bout d’un moment, j’entends un espèce d’éternuement répétitif... je balaye la zone avec ma frontale, et BINGO ! un kiwi ! Le bruit c’est parce qu’ils enfoncent leur long bec dans la terre pour attraper un vers, avant de l’aspirer comme un spaghetti... Normalement, on doit respecter quelques règles quand on trouve un kiwi Mmmh : pas de lumière dans sa direction (frontale, flash), pas s’approcher à moins de 5 mètres, ne pas les poursuivre, ne pas les prendre dans nos bras. On doit confesser qu’a part le dernier point, on a transgressé toutes les règles ! Mais bon, c’est pas tous les jours qu’on trouve un kiwi, on a d’ailleurs eu de la chance d’en voir, beaucoup repartent brecouille de leur « chasse » au kiwi Se marre.











DE PORT WILLIAM A NORTH ARM HUT

Esta parte fue más fastidiada aunque no nos llovió. Todo el recorrido es atravesando el bosque de helechos (como todos los bosques que hay aquí prácticamente), lo único es que el camino es un barrizal, prácticamente cuesta arriba y 6horas (aunque te lo haces en menos). Al final no podíamos ya más con la mochila y al llegar a la cabaña solo había una pareja de Nueva Zelanda que tampoco tenían muchas ganas de hablar, así que nos comimos nuestros noodles (unos spaguettis baratuchos que pesan poco) y a la cama prontito y sin ver ningún kiwi, nada que ver con la noche anterior.

Ce passage de 6 heures (un peu moins en fait) permet de passer d’un côté de l’île à l’autre. Du coup c’est moins intéressant car on ne longe pas la mer, c’est que de la forêt (beaucoup de fougères bien sûr...). Ca monte pas mal par moments, et comme il a plu la veille, on doit éviter quelques mares de boue... Au refuge, on se retrouve juste avec un couple de néo-zélandais pas très bavards. On se contente donc de préparer notre bon repas (soupe en sachet et noodles... Triste ) et direct au lit !







DE NORTH ARM HUT A HALF MOON BAY

Si nos hizo mal tiempo el primer día... esto ya fue el triple!! Vaya un tormentón y airazo que hacía. Estábamos todavía dentro de la cabaña pensándonoslo dos veces antes de salir, pero luego te acostumbras rápido a caminar lloviendo, además que esta parte era súper fácil y en llano, así que puedes caminar sin mirar mucho donde pisas y pensar en nuevos “pájaros”, que surgieron unos cuantos Se marre.
Al llegar al final del Rakiura Track vimos la dichosa y buscada señal de ¡cuidado kiwis! Fotito al canto y vámonos al ferry que las vacas nos esperan, nuestro próximo helpx.


Comme le premier jour, la pluie est de la partie... mais ce tronçon est plat et longe la mer donc ça passe vite ! Ca permet juste de profiter des bienfaits de la marche, se mettre dans sa bulle et se poser des questions existentielles : qu’est ce qu’on va faire en rentrant ? et dans 10 ans ? pourquoi les kiwis n’ont pas d’ailes ? qu’est-ce qu’on va bouffer ce soir ? qui va être sélectionné pour le prochain match de l’équipe de France ? Se marre
Sortis de notre forêt, on prend la photo typique à côté du panneau « attention, kiwis » et on se rapproche du ferry. Les vaches nous attendent pour notre prochain HelpX !



A&A.

Voir les photos : Nouvelle-Zélande - Stewart Island ]

Posté par Adrien Alicia
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