Je trace ma glace au Pérou, FTL'S

DEPART POUR PUNO

Le 14/02/11, 23:06

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Lundi 7 fevrier

Dernière petite folie avec les filles à Arequipa, notre Breakfast a 12 soles, au balcon du restaurant, yaourt, céréales, salade de fruit et jus pressée accompagnerons notre « desayuno »matinal. L e temps nous presse, il nous faut retirer de l’argent dans les banques, qui sont juste blindées. Il faut savoir, qu’au Pérou, il est normal de voir des centaines de personnes faire la queue devant les banques, ce n’est pas organisé et surtout pas rapide.
A 13h on embarque dans un taxi, toujours sans ceinture, (ce serait du luxe !) pour la gare des cars à 15 minutes. Nous voila embarqué dans les bouchons d’Arequipa on pousse un peu la gueulante et ça avance tout seul ! Malgré la foule, le stress, tous les regards qui se tournent vers nous, on arrive à l’embarquement. Alors la, je me dis que je ne vais pas passer inaperçue. En prenant le car CIVA, je m’engage à voyager avec la populasss locale. On repère un québécois tout de même dans le tas, mais on comprendra vite qu’il est gentil mais perdu. Alors pas perdu géographiquement mais juste perdu. Il faut savoir qu’au Pérou il y a beaucoup d’étranger dans son cas (européen, américain..). Ce sont des jeunes qui viennent pour apprendre les prouesses des pierres, rencontrer des Chamanes ou apprendre de l’artisanat. Ils n’ont souvent pas de billet retour mais pense tout de même rentrer « un jour ». Mais finalement ils vivent dans les endroits touristiques, comme à Cuzco, et vendent des bracelets, des colliers, des tresses sur les places publiques. La drogue joue souvent son rôle. Enfin bref je reviendrais sur lui plus tard. On va l’appeler max.
Séparation difficile avec les filles, parce que je sais que maintenant je ne pourrais compter que sur moi et que je ne les reverrais qu’en France. Départ du car, je me faufile devant a coté de mon nouvel ami péruvien qui a lutter pendant tout le trajet pour ne pas faillir au dodo. C’est un winner. Niveau route on va dire que c’est comme dans le code de la route : « route sinueuse et étroite ». Mais ca me va parce que niveau ravin ce n’est pas de mon coté. Et c’est parti pour 5h de route. Ah oui, en fait, on est parti 1h plus tard et arrivé avec 2h de retard (ce qui m’a posé des problèmes à l’arrivée). Mais bon, cela ne m’étonne plus. Je suis donc avec ma colonie de vacance de péruviens et c’est partit pour atteindre les 4OOO mètres d’altitude, j’espère ne pas être malade (vomit et j’en passe !). Un peu de stress au début niveau circulation, car dans les montagnes, et bien, il y a du brouillard et de la pluie. Mais a ce moment j’ai décidé de donner toute ma confiance a mon ami « Pedro » le conducteur, chose rare de ma part, mais la, pas trop le choix. Finalement arrêt pipi pour le conducteur qui décide en même temps de « réchauffer » le pare brise. Et ca marche ! A part ca le car s’arrête tout le temps pour prendre des paysans qui remontent chez eux après avoir cultivés leurs champs. Il y a aussi les vendeurs de boissons, qui ont le droit de passage et qui redescendent un peu plus loin après avoir tant bien que mal essayer de vendre du Inca Cola. (Qu’est ce que le INCA COLA ? Une boisson jaune, vendu par milliers au Pérou, appartenant aujourd’hui à COCA COLA. The coca cola compagny est très présente en Amérique Centrale et Latine, puisqu’elle a la main mise sur une bonne partie de l’industrie DE LA BOISsON. Coca cola a racheté une compagnie d’eau, ce qui lui permet de mettre plus chère le prix d’une bouteille d’eau plutôt que le coca... Cela m’exaspère, l’eau est vitale, le coca non.)
Il pleut sur moi. Les joints des fenêtres ne sont pas très fiables. Peu importe, la car avance quand même !
Les virages serrés je m’y fais, j’y suis habituée grâce à Mickey et son parc d’attraction. Par contre mon copain de 5 ans, lui ne tiens pas le coup. Pourtant il est du pays le coco. Je lui offre un de mes gâteaux préférés (trop bon je vais en ramener !). Il faut croire que jusqu’a maintenant je suis plus forte que lui (bon j’avoue j’ai pris de l’aspirine et un médoc pour le mal de transport...bon bon ok !) J’essaye de ne pas suivre le film assourdissant qui passe dans le car. Ils ont choisit de mettre le film « solution finale ». Bon je ne sais pas si vous connaissez, mais il y a plus drôle comme film. A la fin du film une musique passait en boucle, alors bon,moi, je trouve ca jolie les paroles, ca me change de la France. Sauf que les Péruviens poussait la gueulante, parce qu’en effet c’était en boucle. Quand je me suis fixé sur les paroles j’ai faillit devenir folle. Et la je me refugie avec Ray Charles, CSS, Lisa Mitchell et Manu chao (faut bien rester dans l’ambiance).
Le temps passe et je n’en suis plus qu’émerveillée...Les paysages défilent entre plaine, montagne, vallée, paysage rocheux. Les couleurs sont incroyables, un mixte entre le vert, l’ocre, le marron, le rouge. Mon regard se tourne alors vers les plaines, et à ce moment j’ai vécu un de mes meilleurs moments du voyage, la surprise de découvrir des flamants roses au bord d’un lac, et d’une centaine de lama et alpaga, à l’état sauvage. C’est a ce moment la que je venais de découvrir le Pérou, tel que je voulais le vivre. Bon c’est aussi parce que peut de temps avant mon voyage au Pérou, j’étais allée au zoo avec Tibo (oui on se fait des sorties zoo !) et j’avais déjà eu affaire a ces bestioles mais l’approche n’était pas la même !!
Mon pote « max » a fais les vendanges en France et à vendu des sapins de noël a New York. Il est venu au Pérou pour apprendre le tissage d’artisanat. Mais faut croire qu’il a préféré reprendre la route, parce que les cours ce n’est pas trop son truc. Même au Pérou.
On arrive a Puno, bye bye a l’ami max, et la je me retrouve seule pendant 1h avec une foule de Péruviens, et de relou qui te propose des taxis ou des auberges (ça sent l’arnaque !). William, celui qui s’occupe de la gestion de la CIAP à Puno, ne reçoit pas mes sms. Finalement il arrive et il est super sympa le wiwi ! On arrive dans la ville et la BIM je tombe sur le carnaval...c’est juste trop magique ! Il fait nuit, il pleut, mais c’est sublime. Il y a 8 km de parcours, et 4h de défilé sous les yeux. Cela va durer pendant 2 semaines. C’est la fête à Puno, chaque mois de Fevrier. J’en prends plein les yeux ! Les déguisements et les danses sont supers ! Ce soir je dormirai dans le centre de Puno, car à cause des fêtes, il n’y a plus de bus pour m’emmener à mon logement.

ftlss
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