Capitale : Alger Continent : Afrique du Nord Devise : Algeria, Dinar (DZD) Langue : Arabe
Fuseau horaire : GMT Heure d'hiver : pas d'heure d'hiver
Transports et déplacement
Le réseau ferroviaire ne s’est pas trop développé depuis sa construction de l’époque coloniale. Les trains qui parcourent les 4 000km de voies ferrées (dans le nord du pays uniquement), sont souvent ceux qui roulaient sur les lignes françaises dans les années 60/70. même si les prix des billets semblent attractifs, ce moyen de transport est fortement déconseillé.
On peut théoriquement à partir d’Alger relier les villes d’Oran, de Bejaïa, Skikda, Annaba et Constantine. Il faut se renseigner à la gare centrale d’Alger pour les horaires et les tarifs. D’autres lignes relient Annaba à Tebessa et Constantine à Touggourt via Biskra. En réalité seule la lige reliant Oran à Alger est vraiment sûre (6h de train contre 4h en voiture). On évitera surtout les trains reliant Alger à sa banlieue, les agressions à l’arme blanche y sont assez fréquente.
Des autocars relient les principales villes du Nord entre elles et déservent sur leur route de nombreux petits villages. C’est un moyen pratique et économique de voyager sur de courtes distances. Mais attention là aussi la plupart des véhicules sont vieux, lents et pas toujours climatisés. On peut donc les emprunter si le trajet à effectuer n’excède pas les 150 km. À Alger, tous les autocars partent de la gare routière du Caroubier.
À noter, la SNTF a annoncé la mise en circulation courant 2008 de lignes à grande vitesse à travers le pays. Pus de renseignements sur le site Internet : www.sntf.dz.
Les taxis collectifs sont le moyen de transport le plus pratique pour voyager sur de longues distances. Les Algériens le préfèrent de loin aux autocars. Ils permettent de se rendre un peu partout, même dans les endroits les plus reculés. De couleur jaune, on les trouve généralement dans les gares routières des grandes villes ou, dans les petites villes de province, au niveau des stations de taxi sur la place centrale. Si les tarifs sont fixes (et plutôt bon marché), les horaires eux ne le sont pas. Les chauffeurs ne démarrent en effet que lorsque leur voiture est pleine (jusqu’à six passagers avec leurs bagages).
Pour se déplacer dans les grandes villes le plus pratique est de prendre un taxi. Ils ne sont pas tous jaunes mais restent facilement repérable grâce à l’écriteau en français sur leur toiture. Il est courant de les partager avec d’autres personnes pendant les heures de pointe. Les taxis algériens sont normalement équipés d’un compteur, n’oubliez pas de demander sa mise en marche. Négociez un forfait si le chauffeur raconte que son compteur est tombé en panne !
Les bus et minibus ne sont pas les meilleurs moyens de transport car souvent trop lents, trop bondés et rarement à l’heure. On appel les bus algériens des trolleys car se sont de véritables calamités ! Il existe en revanche dans les grandes villes comme Alger ou Oran de petites camionnettes blanches qui relient les différents quartiers entre eux. Eux aussi, comme les taxis collectifs ne partent que lorsqu’ils sont pleins. Ils peuvent s’arrêter n’importe où sur le chemin, sur simple demande au conducteur. À quelques dinars près, optez plutôt pour les minibus que pour les trolleys.
Pour ce qui concerne la voiture, il faut le dire, les Algériens conduisent comme des fous. Les règles les plus élémentaires du code de la route sont rarement respectées. Le nombre d’accidents mortels augmente d’année en année, et ce, malgré les efforts entrepris en termes de prévention routière. Soyez donc extrêmement prudent au volant. L’état des routes est plutôt bon dans le nord du pays.
Il y a quelques recommandations à suivre si vous optez pour la voiture. Ainsi, en approchant d’un barrage routier, réduisez considérablement votre vitesse et attendez que le gendarme vous fasse signe de continuer. La nuit, éteignez vos feux et allumez la lumière de votre plafonnier. S’il vous arrête, répondez poliment à ses questions et ne le contredisez surtout pas.
En Algérie aussi la ceinture est désormais obligatoire pour les passagers se trouvant à l’arrière du véhicule et l’utilisation du téléphone portable au volant est strictement interdite.
Évitez de prendre le volant après la tombée de la nuit, surtout dans le nord-est du pays où certaines régions ne sont pas encore totalement sécurisées.
Méfiez-vous aussi des troupeaux de moutons le long des routes, ils peuvent les traverser à tout moment.
Ne partez jamais seul à l’aventure dans le Sahara. Faites-vous accompagner d’un chauffeur de 4x4 expérimenté.
et enfin, en cas d’accident, n’oubliez pas de contacter votre consulat le plus rapidement possible.
Pour louer des voitures, vous trouverez sur les place centres-villes ou aux aéroports de nombreuses agences de location (algériennes ou étrangères) qui proposent des véhicules de tourisme avec forfait à la journée, au week-end ou à la semaine (comptez environ 30 € la journée). Elles réclameront une pièce d’identité, ainsi qu’une caution (40 000 dinars en moyenne, soit 450 €).
Attention, toutes ne proposent pas d’assurance tous risques ! Demandez à ce que l’on vous fournisse un exemplaire en français et lisez bien votre contrat de location.
Quelques agences de location : Magi Car, Auto Go, Europcar.